Article complet - mercredi 28 mai 2014 :

L'INFECTIOLOGIE - I - ÉPIDÉMIOLOGIE

Plusieurs articles à suivre

 

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  • Richard-Alain JEAN, « Infectiologie (1). Épidémiologie. La notion parasitaire en Égypte ancienne (1), les insectes », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 28 mai 2014.

 

 


 

 

 

 

 

INFECTIOLOGIE (1)

ÉPIDÉMIOLOGIE

LA NOTION PARASITAIRE EN ÉGYPTE ANCIENNE (1)

LES INSECTES

 

Richard-Alain JEAN

 

 

 

            À ces époques mal démêlées de la médecine organique en raison des assimilations étiologiques encore trop imprécises entre les facteurs pathologiques d’origines internes et ceux d’origines externes contaminants, l’infectiologie prend corps néanmoins en Égypte grâce à l’émergence consciente de plusieurs facteurs épidémiologiques même si ces derniers peuvent coïncider avec des implications divines ou maléfiques comme pour le reste des maladies. Ces défauts d’attributions perdureront jusqu’à l’ère pastorienne, mais les papyrus dénonçaient déjà, nous le constaterons, certains éléments intéressants en ce domaine.

 

            1. Épidémiologie

 

            La notion microscopique n’étant pas accessible aux anciens Égyptiens, il est donc naturel de faire commencer l’étude de l’infectiologie dans ce pays et à ces périodes, par l’une des façons acceptables et transmettrices de maladies avec la « notion parasitaire » qui a le mérite de mobiliser des êtres, qui bien que parfois minuscules, en sont souvent pourtant bien visibles à l’œil nu. Ainsi, les médecins ont pu remarquer que des insectes et des vers parasitant les animaux, puis les hommes qui sont à leurs contacts, pouvaient provoquer bien des soucis que des esprits exercés se feront un devoir d’essayer de discerner et de calmer.

            Cependant, toutes les infections ne procèdent pas des actions d’éléments intermédiaires gros ou petits. Certaines peuvent apparaître chez des sujets particulièrement méticuleux, entièrement rasés, et d’une hygiène apparemment irréprochable. D’autres facteurs en sont donc responsables. Il s’agit pour nous des agents pathogènes microscopiques que les Anciens ont pourtant par déductions indirectes, cliniques, prophylactiques et thérapeutiques tout de même très probablement suspectés et approchés avec ce qui deviendra une autre notion, celle des miasmes contenus dans les fluides morbides, c’est-à-dire les souffles et les liquides pestilentiels capables de provoquer des épidémies redoutables (j3d.t). J’en reparlerai.

 

 


 

 

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           Retenons simplement pour le moment que la « puissance infectieuse » dépend de plusieurs facteurs. En gros, soit les éléments invisibles sont simples, non pensant mais « dirigés » tel des traits aveugles envoyés par une divinité comme Sekhmet, ou bien, ils sont doués chacun d’une sorte de volonté maléfique infusée ou non afin de mieux atteindre leurs buts, un peu à la façon d’une nuée de geckos (ʿš3) se dirigeant tous d’une façon imprévisible et saccadée vers leurs proies désignées ou choisies par eux seuls. C’est aussi le cas des nuées de sauterelles et des oiseaux dans les champs. De fait, le « grand nombre » est ici accepté par transposition comme une arme contre un individu, ainsi que la « durée » de son imposition. Ce sont des notions quasi statistiques avant l’heure. Ainsi, exprimée depuis l’extérieur, la « puissance infectieuse » atteindra le corps d’un vivant à partir de tout endroit accessible de son organisme (jb) pour l’envahir par l’intermédiaire de l’effet dynamique de son cœur (ḥ3ty) tel un poison ou un venin diffusé par les vaisseaux-mtw. Comme l’indique un passage du pBrooklyn (§ 41 2,25) [1], le trajet des parties intrusives s’effectuera bien de manière anatomique et physiologique et à partir dans ce texte évidemment de la plaie organique (jb) pour être redistribué par le cœur (ḥ3ty) en passant aussi dans cet ordre par la rate (nnšm) et le foie (mjst) puis les poumons (sm3) et la gorge avant de s’étendre encore. Le socle foie-rate-poumons désigne ici le bloc d’organes cible s’agissant d’une substance pouvant provoquer des désordres respiratoires accompagnés de douleurs à type de « point de côté », d’angoisses et d’autres répercussions cliniques dont les suites peuvent être rapidement mortelles. Je renvoie à mon dernier article sur la respiration et la désignation de l’axe spléno-hépatique qui se confirme encore de cette façon [2]. D’autres régions corporelles pourront faire les frais de cette désignation selon les stratégies pathologiques dont plusieurs semblent avoir été distinguées par les praticiens, comme par exemple les « fièvres » régies par des cycles annuels et dont la déesse lionne « qui décoche sa flèche » (wdj sšr.s[3] est partie prenante [4]. Il est alors question de « génies massacreurs » comme autant de vecteurs donc « qui dardent » (wdj) et provoquent ainsi des « contagions » (šmm[5] provoquées par l’excès fiché dans le corps « d’impuretés (actives) » (ʿbw[6]. Ce dernier terme étant tout à fait assimilable à mon sens avec le mot créé en 1695 à partir du grec μίασμα (souillure) [7] et qui pourrait même se trouver en deçà de l’idée égyptienne qui désignait bien des « entités », aux allures parfois bien vivantes quoique invisibles à l’œil nu, soit, « des “êtres” dangereux ». Ils n’étaient certes pas préhensibles, mais beaucoup de leurs actions étaient si non comprises, d’une certaine façon nous le voyons, tout à fait clairement perçues. Ce fait dénonçait à la fois leur existence propre et leurs manifestations sensibles.

            Même confusément les médecins savaient par conséquent que plusieurs acteurs étaient susceptibles de provoquer ensemble des maladies et qu’elles pouvaient être transmissibles. Les agents pathogènes soit intervenaient immédiatement, soit transitaient par l’air, le vent ou encore par l’intermédiaire de « génies », de « démons », « d’émissaires », « d’un mort », « d’une morte » … en somme en ayant recours à des réservoirs qui s’attachent aux futurs malades : des parasites invisibles. D’autres participent au domaine du visible, tout comme les flèches, en « piquant », en « se collant ». Ils peuvent également êtres « transportés ».

 

 


 

 

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            Le multiparasitisme sévissait autrefois en Égypte comme maintenant pratiquement partout en Afrique. Les cycles ne devaient pas être très différents ni les modes d’infestation. Les micro-organismes pouvaient être transmis soit d’homme à homme, soit par l’intermédiaire d’un animal, et ceci d’une façon directe ou indirecte. Plusieurs textes et indices nous révèlent que les Anciens en avaient eu déjà, à tout le moins, l’intuition.

            Le raisonnement médical s’établira donc à partir de modèles animaux infligeant des morsures qui entraînent des infections graves (fauves, crocodiles …). Le rapport sera ensuite établi avec l’action agressive de modèles désignés de plus en plus petits (animaux domestiques, rats …). Ainsi, nous verrons que comparativement aux animaux qui délivrent aussi leurs venins (serpents, scorpions…), les descriptions symptomatologiques infectieuses établies feront appel à des locutions spécifiques telles que par exemple :

            - « Comme quelqu’un qui a été mordu par (l’animal X) »

           - « Comme quelqu’un qui a été piqué par (un insecte X) »

           - « Comme quelqu’un qui a mangé de la nourriture (comprenant de la vermine) ».

           Or nous savons que ces notions sont primordiales en matière d’épidémiologie parasitaire, bactérienne ou virale car dans tous les cas il y aura ici l’apport d’une « valeur » de transmission pathologique avec réaction biologique à la suite, qu’elle soit bénigne, durable ou mortelle. J’ai indiqué plus haut un lieu statistique.

           Ainsi, l’idée égyptienne sera déjà, dans un premier temps, résumée de cette façon. Les cliniques nous permettront ensuite peu à peu d’en délimiter plus finement le juste périmètre à partir des actions pathogènes, mais aussi, à partir des effets recherchés de médications anti-infectieuses qui ont commencé à être bien étudiées, notamment en gynécologie (Jean, Loyrette, 2005) [8], en sénologie et en pédiatrie (Jean, Loyrette, 2010) [9].

           Note : je ne tiendrai pas compte dans ce travail de tous les insectes susceptibles d’interférer dans la vie des Égyptiens, ni de tous leurs rapports avec la théologie quand ils ne seront pas utiles à la démonstration médicale. Je renvoie pour tout ceci à la littérature. C’est le cas par exemple pour le très célèbre scarabée (ḫprr), mais aussi pour d’autres insectes comme le taupin (ʿnḫ) (Lanelater notodonta), la mante religieuse (qd.t), le scolopendre (sp3), l’araignée (sḫt.t-ḥr), la guêpe et autre frelon (tkk.t), et bien entendu les scorpions (wḥʿ.t, ḏ3r.t).

           En revanche je signalerai quelques formes de nécrophages comme les insectes dessinés dans les vignettes du ch. 36 du Livre des morts et contre lesquels devait également s’établir une certaine prophylaxie afin de permettre la vie du défunt avec un organisme anatomiquement bien complet, physiologiquement opérationnel, et au total en bonne santé dans l’au-delà (fig. 1) [10].

 

 


 

 

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           Je fais également mention des criquets (znḥm) en raison de l’importance de la notion des « grands nombres » comme nous l’avons vu, et de l’implication de cet animal dans les dénutritions provocant une baisse des défenses naturelles.

 

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            2. Les insectes en Égypte

           

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            Papyrus Ebers 848. 98, 2-6

 

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           2b-3a  Autre (moyen) pour empêcher un milan-femelle (a) de piller :

           3b     dresser une branche d’acacia (b).

           3c     L’homme devra dire :

           3d-4a  « Horus, il (le milan) a pillé dans la ville et dans la campagne.

           4b     Sa convoitise (c) est dirigée contre le champ des oiseaux (d) :

           5a     il sera cuit et mangé ! » (e).

           5b     Paroles à réciter sur une branche d’acacia, sur laquelle a été placé un gâteau(f).

           5c-6   C’est un moyen d’empêcher qu’un milan ne chaparde(g).

  

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            (b) Il s’agit en fait de confectionner une sorte d’épouvantail végétal.

            (c) Litt. « sa soif pour » (jb=f n), c’est-à-dire sa « convoitise est dirigée contre ».

             (d) Le « champ des oiseaux » (sḫ.t p3y.t), sous-entendu, l’endroit cultivé de la campagne (sḫ.t), suscitant déjà « l’appétence » » (jb=f n) des autres prédateurs ailés (p3y.t), « avides » (jb=f n), des cultures qu’il est ici question de protéger.

            (e) Moralité : c’est lui (le gourmand) qui sera finalement destiné à être mangé, retournant ainsi le sort qu’il voulait infliger aux hommes.

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            (g) Le geste est pragmatique : se monter, dresser un épouvantail végétal, agiter des branchages et faire du bruit en proférant des fortes parole adressées au ciel, toutes ces actions combinées ne sont pas magiques mais sont très susceptibles en revanche d’éloigner les oiseaux mangeurs de moissons et dont le milan-femelle se fait, pour la circonstance, la récipiendaire générique du courroux des paysans.

 

 


 

 

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            Commentaire. — Ainsi, les graves problèmes provoqués par tous ces « oiseaux du mal » ont été comparés à ceux occasionnés par le ‘criquet pèlerin’ phytophage ravageur (Schistocerca gregaria Forskål 1775) [17] et qui serait responsable de la huitième « plaie » (Exode XI,1) d’Égypte (Exode VII, 14 - XI, 9). Épisode biblique auquel il faut ajouter la plaie des moustiques (Exode VIII, 12-15), et, la plaie des mouches dont des taons (Exode VIII, 16-28). Ces événements ponctuels, comme les épidémies, les épizooties et les phénomènes météorologiques ont été observés, rassemblés, puis rapportés par les Hébreux qui insistèrent sur ces faits à des fins de propagandes spirituelle et politique en les insérant dans les Saintes Écritures avec les « Dix plaies d’Égypte » [18]. Puis, le Coran en rapporte cinq, dont une avec une invasion de poux (Sourate VII, 133c). Les textes égyptiens eux-mêmes n’ignorent pas ces éléments, mais ils sont étalés sur de très longues périodes (ex. : Stèle de la famine). Parmi toutes les calamités aiguës sur fonds historiques permanents, les êtres volants nuisibles se trouvent donc simplement associés pour des raisons causales.

 

 

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Voici une vidéo pédagogique concernant la vie et l’évolution des criquets :

 

           J.M. Gautier, L. Gautier, P. Vayssières, La huitième plaie, Museum National d’Histoire Naturelle, CERIMES, 1959 (Référence séquence : 03365.016).

           Ce film, tourné lors des grandes invasions de sauterelles au Maroc, présente le cycle biologique de ces insectes et les différents moyens de lutte employés contre ce fléau.

 

Cliquer :  http://www.cerimes.fr/articles/article_850/la-huitieme-plaie

 

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           3. Les transmissions traditionnelles

 

            La proximité, voir la promiscuité avec les animaux en Égypte n’est plus à démontrer. Or ces derniers sont porteurs de maladies. En effet, les mammifères sauvages ou domestiqués par exemple permettent à leurs parasites (puces, poux, tiques …) et agents pathogènes (bactéries, virus …) d’infester tout humain par simple contact. C’est le cas notamment des petits et gros bestiaux, mais aussi des chiens, des chats, des singes, des rats et des souris (cette liste n’est pas limitative). À ces réservoirs biologiques il faut bien entendu ajouter les insectes libres comme les moustiques ou les différentes sortes de mouches, et encore certains vers. Nous en étudierons à chaque fois les détails les plus importants et la manière dont ces éléments étaient perçus dès ces époques anciennes.

 

            Je n’en fournirai aujourd’hui que quelques très classiques illustrations dont un document scientifique concernant la découverte de tiques sur une momie de chien [19] :

 

 

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(Cuillère à fards = Cuillère offrande) 

 

 


 

 

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[1] S. Sauneron, Un traité égyptien d’Ophiologie, Le Caire, 1989, p. 57-58.

[2] Richard-Alain JEAN, « Le système respiratoire en Égypte ancienne (7) Physiopathologie (1) Associations pneumo-hépato-splénique et cardio-circulatoires », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 21 avril 2014.

[3] J.-Cl. Goyon, Le rituel du sḥtp Sḫmt au changement de cycle annuel, IFAO 942, Le Caire, 2006, p. 86.

[4] Voir à ce sujet : Ph. Germond, Sekhmet et la protection du monde, Genève, 1981, p. 72-99, 286-289. J.-Cl. Goyon, op.cit. 2006, p. 64 et 86.

[5] J.-Cl. Goyon, op.cit. 2006, p. 37 note 15 et p. 66 note 16.

[6] J.-Cl. Goyon, op.cit. 2006, p. 37 note 15 et p. 66 note 17.

[7] Bailly 1899, p. 1281 ; P. Chantraine, Dictionnaire étymologique de la langue grecque, Klincksieck, Paris, III, 1974, p. 700 (nom d’action « souillure » de μιαίνω).

[8] R.-A. Jean, A.-M. Loyrette, « À propos des textes médicaux des Papyrus du Ramesseum nos III et IV, II : la gynécologie (1) », dansS.H. Aufrère (éd.), Encyclopédie religieuse de l’Univers végétal (ERUV III), OrMonsp XV, Montpellier, 2005, p. 406-487.

[9] R.-A. Jean, A.-M. Loyrette, La mère, l’enfant et le lait en Égypte ancienne. Traditions médico-religieuses. Une étude de sénologie égyptienne (Textes médicaux des Papyrus du Ramesseum n° III et IV), édité par Sydney H. Aufrère, L’Harmattan, Paris, 2010, p. 266-430.

[10] Voir pour tout ceci : N. Guilhou, « Insectes indésirables : la protection des denrées alimentaires dans le mobilier funéraire d’après les sarcophages du Moyen Empire en Égypte, Ve rencontres archéozoologiques de Lattes, 24 juin 2011. J.B. Huchet, « Des momies, des insectes. L’apport de l’entomologie à l’étude des pratiques funéraires dans l’Égypte ancienne », p. 33-55 (avec bibliographie).

[11] Voir à ce sujet : D. Meeks, « De quelques ‘insectes’ égyptiens, entre lexique et paléographie », CASAE, 40, 2010, p. 291-293. H. Levinson, A. Levinson, « Insekten als Symbole göttlicher Verehrung und Schädlinge des Menschen », SPIXIANA, Sonderband, 27, Verlag Dr. F. Pfeil, 2001, München ; H. Levinson, A. Levinson, « Wehrhafte Gliederfüßer als heilige Tiere in Altägypten », Naturwissenschaftliche Rundschau, 57, 2004, p. 122-134 ; H. Levinson, A. Levinson, « Zur Entomologie des pharaonischen Ägypten », DGaaE-Nachrichten, 19(3), Seiten, 2005, p. 153-159.

[12] Voir à ce sujet : Arl. David, De l'infériorité à la perturbation : l'oiseau du "mal" et la catégorisation en Égypte ancienne, Wiesbaden, 2000.

[13] P. Vernus, « Milan », P. Vernus, J. Yoyotte, Bestiaire des pharaons, 2ème édition révisée et augmentée, Paris, 2005, p. 396-397.

[14] Wb I, 579, de 1 à 12 pour tous les termes. Hannig-Wb II,1 - 11752 « Kuchen » (gâteau).

[15] Puis après : Wb I, 579, 5-9 ; Alex. 77.1555 « récompense, cadeau », 78.1579 « distribuer, récompenser » (Wb I, 4-4bis) ; Hannig-Wb I & II,1 - 11754 « belohnen » (récompenser).

[16] Puis, Wb I, 579, 11-12 ; Alex. 77.1556 « arracher », 78.1580 « détruire » ; Hannig 1995, p. 307 « ausreißen » (extirper, arracher).

[17] Voir : http://aramel.free.fr/INSECTES16bis.shtml . Aujourd’hui encore, les criquets provoquent des ravages en Égypte, voir par exemple : Rasha Hanafy, « Criquets pèlerins : Faire face au fléau. La lutte contre cet insecte se poursuit dans le sud de l’Égypte. Les spécialistes envisagent un combat biologique afin d’éviter une destruction des récoltes », Al-Ahram, 20-02-2013 (http://hebdo.ahram.org.eg/News/1722.aspx).

[18] L’ordre et le nombre des « Plaies d’égypte » sont disparates selon les sources : soit, cinq pour le document yahviste (manquent 3, 6, 9), trois pour l’élohiste (manquent 2, 3, 4, 5, 6), et trois pour le sacerdotal (manquent 4, 5, 7, 8, 9) ; le Psaume 78, 43-51 n’en compte que sept ; le Psaume 105, 28-36 n’en comporte que sept.

[19] J.-B. Huchet, C. Callou, Fr. Dunand et R. Lichtenberg, « The dog mummy, the ticks and the louse fly: Archaeological report of severe ectoparasitosis in Ancient Egypt », International Journal of Paleopathology, 3, 3, September 2013, p. 165-175.

 

 


 

  

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