Article complet du mercredi 15 mai 2019 :

CLINIQUE OBSTÉTRICALE - XXXI

 

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• Richard-Alain JEAN, « Clinique obstétricale égyptienne – XXXI. Physiologie (1) Biologie égyptienne (1) - Les modèles animaux », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Paris, 15 mai 2019.

 

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CLINIQUE OBSTÉTRICALE ÉGYPTIENNE - XXXI

PHYSIOLOGIE (1)

BIOLOGIE ÉGYPTIENNE (1)

LES MODÈLES ANIMAUX

 

 

Richard-Alain JEAN

 

 

          La puissance médicale d’un lieu et d’une époque donnée est conditionnée, entre autres choses, par les connaissances anatomiques, physiologiques, l’abord clinique possible, les moyens techniques dont la pharmacopée, et les outils disponibles en ces temps très anciens. Pour un aspect plus général de la médecine vétérinaire en Égypte, je renvoie déjà à l’un de mes assez anciens travaux :

         R.-A. Jean, La naissance des bovins dans l’Égypte Ancienne, Monographie VetoLife, Biltine - Paris, 1998 ; 3édition revue et augmentée publiée à l’occasion du Salon International de l’Agriculture et du Concours Agricole, Paris, 25 février - 4 mars 2012. 

         Nous avons vu également, qu’au travers de ses perspectives hathoriques, la vache divine avait pris une place particulière dans la mythologie, la religion, et donc la magie, puis, dans un aspect de la physiologie maternelle. C’est donc sur ce modèle animal que nous nous pencherons maintenant dans une deuxième partie, tout en sachant que les paysans accordaient presque autant d’attention aux petits bétails. Les Égyptiens pharaoniques étaient également d’excellents observateurs de la nature, comme nous le verrons dans la troisième partie au sujet de l’iconographie de la naissance des autres mammifères.

         La maquette citée ci-dessus a encore été largement refondue et augmentée pour ce sujet. 

 

 


 

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          1. La médecine vétérinaire égyptienne

 

         Pour rappel, nous savons que les propriétaires et les responsables délégués prenaient grand soin de leur cheptel, comme nous le comprenons dans les représentations, et, après lecture du Papyrus vétérinaire de Kahun (XIIdyn.), dont voici pour le moment un exemple concernant les bovins :

 

         pKahun D 17-33.

 

         […] repère à vermine […] de vermine […] prostré … On le pousse, il tombe par terre. (Ce) que l’on doit dire « (c’est) un fléchissement involontaire ». Ce qui est indiqué : « Je dois étendre ma main dans son rectum », un vase d’eau proche de moi. La main d’un assistant flattera son dos en trempant sa main dans ce vase d’eau à chaque (caresse). Tu extrairas alors avec ta main, soit du sang cuit (des caillots), soit des matières fécales, soit du mucus. Tu sauras qu’il est guéri quand viendra le tour du mucus d’apparaître. Fais attention de (ne pas blesser l’intérieur du rectum) avec tes doigts …

 

         Commentaire. – Ce texte nous indique à tout le moins que les professionnels pratiquaient bien des gestes intrusifs, précis, et contrôlés, ici dans le rectum du bovin, tout en prenant le soin de calmer l’animal, de ne pas le blesser, et ensuite, de continuer à exercer une surveillance. Nous ne pouvons qu’en déduire que ces mêmes hommes de l’Art intervenaient de la même manière au niveau génital des femelles, et ceci, afin de vérifier le bon déroulement de la mise-bas, puis éventuellement si nécessaire, d’en rectifier quelques problèmes qui leur étaient accessibles en ces temps. 

 

         Les fragments des autres textes du même papyrus traitent encore majoritairement du taureau, puis du chien, et probablement, énoncent un début de liste de contrôles sanitaires à effectuer par le prêtre-vétérinaire vérificateur. 

         Ces textes restants, et l’iconographie subsistante visible sur les parois des monuments, font dire à l’égyptologue Gaston Maspero « qu’on traitait (la médecine des bêtes) de la même manière que celle des hommes » [1]. Dans un ostracon thébain de la XXdyn. (British Museum, EA 5627), Minmôse, prêtre-ouâbde Ptah-Sokar, interpelle Sébekhotep, prêtre-ouâb de Sekhmet en ces termes : « … Occupe-toi (verso) de l’étable de tes taureaux, sois vigilant ! Ordonne qu’on fasse (en sorte que) ceux-là soient en très bon état (litt. en bon état, deux fois) … » [2]. Nous savons aussi par exemple que Pétosiris, qui était « Chef des prêtres de Sekhmet » vers la fin du IVsiècle, faisait surveiller ses étables par l’un de ses collègues spécialisé [3]. Une inscription figurant dans le pronaos de son tombeau proclame : « Tes taureaux procréent, tes vaches conçoivent et mettent bas pour toi des veaux bien gras, nombre de tes bestiaux mâles sont dans l’enclos-où-l’on-scelle conformément à la science du prêtre-pur de Sekhmet … » [4]. Enfin, Ahanakht, qui était lui aussi prêtre-ouâb de Sekhmet, se flattait d’être expert dans l’art de soigner les bovins en déclarant « Je suis …. celui qui connaît les taureaux … » [5]. Il est probable que les actes de ces prêtres aient été autant rituels que relevant d’examens strictement vétérinaires. Il fallait en effet que l’animal ne porte aucune marque sacrée, et qu’il soit bien abattu et dépecé selon la règle [6]. Remarquons toutefois que le titre de mr jḥw « Directeur des taureaux » est porté par au moins deux prêtres-ouâb de Sekhmet, soit Nebnakhtou (Sedment à Héracléopolis, XVIIIdyn., Stèle JE 46993 = Musée du Caire, 11688) [7], et, un autre (Dendara, 2e-1siècle av. J.-C., statue, Musée du Caire, JE 46059) [8]. Ce titre courant du Nouvel Empire à la Basse Époque devait recouvrir la responsabilité des troupeaux de bovidés appartenant à un grand domaine. En réalité, il était nécessaire d’apporter des soins particuliers aux bovins domestiques, du fait de la dépendance acquise par ces animaux vis-à-vis de leurs maîtres, et, de la pression croissante des agents pathogènes en cas d’élevage intensif. Une bonne reproduction du cheptel était en outre un de ses principaux signes de santé. La nourriture des hommes comme la nourriture des dieux en dépendait directement. Ce titre figure aussi comme épithète de la déesse Sekhmet dans sa litanie de ses 360 noms, et à Dendéra (VII, 96, 4, 10° : nb(t)jḥwt ; I, 121, 4°, VII, 55, 5° : nbt tp jḥw[9]

 

 


 

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         2. L’obstétrique vétérinaire égyptienne

 

         2.1. Les représentations de l’accouchement

 

         Finalement pas si courantes, les représentations de vêlages dans l’Égypte ancienne ne se rencontrent pratiquement que dans des contextes religieux animaliers montrés sur les parois de certaines tombes et dans des situations propices à la réflexion théologique sur la renaissance.

         Parmi des scènes de la vie quotidienne figurées dans les tombes [10], nous pouvons parfois observer des saillies d’animaux ainsi que des mises-bas. Elles représentent donc le cycle de régénération de la nature auquel le défunt veut participer.

 

 


 

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          La vache peut également tirer la langue (mastaba de Métchétchi) et frémir de l’encolure (tombe de Ty) [21]. Quelquefois, entre les dernières contractions et pour se détendre, la vache mordille une plante (tombe d’Ibi). La mère peut aussi lécher la main droite du chef des bouviers ou d’un autre personnage. Celui-ci peut être placé à la hauteur du mufle de la parturiente afin qu’elle puisse le faire à son aise (tombes d’Izy, de Mérérouka, de Kayemânkh). Il n’est pas impossible que la main tendue soit parfois enduite de sel et que cette assistance soit destinée à calmer la vache et à la purifier de façon que l’accouchement présent et ceux à venir se passent bien [22].

 

 

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         La poche des eaux se rompt et les débris de la poche amniotique s’effondrent sur la base vulvaire. Le reste du liquide s’écoule (tombe de Ty = Fig. 11, puis tombe de Senbi à Meir = Fig. 16).

 

 

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         Pour les époques suivantes, les scènes se raréfient très considérablement. Voir cependant la tombe de Bakti à Beni Hasan (= Fig. 20), où le « travail » définit la vache comme « taureau combattant ». Nous trouverons un relief de la tombe de Senbi à Meir (XIIdyn.) où la vache tire la langue, puis un autre mal conservé (tombe d’Oukhhotep, fils d’Oukhhotep), et enfin celui d’Ahanakht à El-Bersheh. Pour la Basse Époque, voir un fragment de décor en haut-relief provenant de la tombe de Montouemhat à Thèbes (TT 34, XXVe-XXVIdyn., Col. privée, Berne) [25], ainsi qu’un autre de la même période conservé au Brooklyn Museum de New York (n° 55.312). Et enfin, une scène de mise-bas reproduite dans la tombe de Pétosiris (XXXdyn. = Fig. 25) [26].

 

 

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         2.2. La délivrance

 

         Nous avons vu que la délivrance placentaire montrait un organe parcouru de cotylédons très probablement reproduits sur les talismans en faïence égyptienne bleue d’heureuse maternité [29]. On trouvera parfois un plus important, ou plusieurs, petits hippomanes blancs allantoïdiens qui pouvaient être interprétés alors comme des concrétions laiteuses molles, et ceci, conformément au schéma nutritionnel interne materno-fœtal égyptien déjà évoqué chez la femme [30], et bien visible ici chez la vache modèle divin hathorique et isiaque.

         En cas de rétention, il fallait aller chercher le placenta à la main, ou ses débris en intra-utérin.

 

 

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         3. Les dystocies

 

         Les paysans locaux, comme les prêtres vétérinaires issus des temples, ne pouvaient pas ignorer les dystocies. On trouvera chez la vache, bien entendu, des problèmes, dûs à un bassin mal conformé, ou bien, localisés au niveau de la matrice ou de la vulve. Mais en pratique, les dystocies viennent bien plus souvent du fœtus que de la mère. Elles pourront être dues à l’excès de volume du fœtus, à l’hydrocéphalie, à une ascite, à des monstruosités, une multiparité, la mort du fœtus, l’adhérence de ce dernier à ses enveloppes, puis encore naturellement, aux obstacles qui résultent de la présentation.

 

         3.1. Les gestes obstétricaux pharaoniques

 

         En dehors de la mise-bas traditionnelle sans complication, il est hautement probable que les Égyptiens savaient également pratiquer les gestes obstétricaux simples, comme par exemple replacer un veau dans la matrice. Les Égyptiens pharaoniques savaient utiliser les lacs. En effet, dans certaines représentations, l’opérateur utilise bien un lacs (tombe d’Inti à Deshasheh = Fig. 30) [31]. D’autres gestes étaient donc sûrement faits selon l’expérience du praticien, comme pratiquer une version, ou encore, placer un lacs devant un engagement par le train postérieur (Présentation par le siège).

 

 

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         3.2. Autres complications

 

         Au dernier recours, le veau pouvait être sacrifié par embryotomie, pièce par pièce, avec un couteau approprié au manche recourbé en crochet de façon à bien le maintenir la main en position intra utérine (détail de la Fig. 33). 

 

         Voir aussi un cas de présentation transverse sterno-abdominale verticale avec épaule négligée (une patte sortie) :

         C’est très vraisemblablement ce qu’indique une vignette du papyrus d’Ani (British Museum EA 10470,6) [32], et celle du papyrus d’Hounefer (British Museum EA 9901,5) [33](Fig. 34 a et b). Voir encore un détail du LdM de Pakerer(Fig. 35), et un autre du sous-relief montrant les funérailles de Ptahmès (XXdyn.) [34] (Fig. 36), où la scène simplifiée a également été extériorisée pour mémoire. La mère est toujours bien présentée en souffrance comme lors du travail. Cet élément unique en lien avec l’ouverture de la bouche est souvent mal interprété. En effet, l’ablation d’un membre antérieur d’un veau vivant, et donc à vif, n’est absolument pas dans les habitudes égyptiennes, et cet acte n’est nullement documenté dans les textes égyptiens eux-mêmes [35]… Cette mutilation pourrait bien provenir pour moi, et en réalité, d’un geste en deux temps effectué par l’opérateur devant une présentation transverse sterno-abdominale verticale [36] avec épaule négligée (une patte sortie). Dans un premier temps, l’essai de repositionnement par version interne a été tenté mais a partiellement échoué. Il restait alors à commencer à sectionner les membres les plus facilement accessibles. Dans ce cas précis, le dégagement a réussi dès l’ablation d’une épaule, la tête s’est finalement dégagée, et la suite aussi en s’aidant d’un lacs. Une fois extrait de l’utérus de sa mère, le veau nouveau-né, de ce fait estropié, aurait ainsi « miraculeusement » survécu, suite à une contraction vasculaire réflexe, et à des soins appropriés dans le ravissement général des intervenants. Ensuite de quoi, la patte avant sacrifiée a été offerte aux divinités – très probablement à Sekhmet. Serait-ce en mémoire de ce sauvetage critique qu’un propriétaire aurait initialement fait inscrire cette prouesse technique, magique, et religieuse, dans son propre Livre des Morts (?), et que cette image ait été ensuite reprise de différentes manières, quitte à en perdre son premier sens, personnalisé, pour l’étendre à une notion plus générale de re-naissance, après une première naissance … chaotique, mais finalement victorieuse (!) 

 

 


 

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         4. Obstétrique vétérinaire pharaonique comparée

 

         En ce qui concerne l’obstétrique vétérinaire pharaonique comparée, les niveaux des soins apportés aux gros animaux formant le cheptel, pouvaient, par exemple dans un axe d’espace et de temps correspondant, approcher par comparaison ceux apportés par les Peuls nomadisant à l’entre-deux-guerres. Et ceci, sans grand changement, aux dires du Docteur Giacomoni, par rapport à ceux dont j’ai été témoin dans les années 1965-1975, puis beaucoup plus récemment, par exemple chez les Peuls Bororo au Tchad. Aussi je confirmerai avec Abou Sidi Bâ et Michel Lobry, que les Peuls connaissaient et pratiquaient déjà les interventions obstétricales de base : palpation, déplacement, rotation, ou extraction forcée du veau. L’embryotomie la plus simple (section du membre antérieur) pouvait être pratiquée avec un couteau. Actuellement dans ce cas encore, la tradition orale indique que l’opérateur doit se couper les ongles, se laver mains et bras, et les enduire d’une solution lubrifiante végétale contenant de l’écorce d’Adansonia digitata L. (baobab) et des feuilles de Ceratotheca sesamoides Endl (faux sésame). Après une dystocie ou un vêlage difficile, les Peuls appliquaient aussi sur la région lombaire de la parturiente, un boudin d’étoffe rempli de sable chaud afin de la soulager. Ils pouvaient aussi badigeonner cette région avec de la bouse fraîche diluée dans de l’eau chaude. En cas de lésions du vagin, ils administraient le filtrat d’une infusion de poudre d’Acacia nilotica Willd. et Del. Cette plante est riche en acide lactique, et donc cette médication correspond à un très bon antiseptique comme je l’ai déjà indiqué ailleurs [37]. La non-délivrance était traitée, soit, en suspendant un petit sac de terre au délivre, et en laissant agir la pesanteur, soit, par intervention manuelle in utero, soit, surtout dans l’ouest, par administration d’une décoction de racines de Physostigma reticulata. Ce végétal contient de l’ésérine (physostigmine). Ce parasympathomimétique réversible exerce une assez bonne action sur la plaque motrice musculaire, et il est utilisé de nos jours dans la myasthénie [38].

 

         5. Le petit veau

 

         5.1. Les représentations égyptiennes

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         5.2. Autres représentations de la vache et de son veau

 

 

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         6. La naissance des autres animaux vue par les Égyptiens

 

         6.1. Les mises-bas du petit bétail

 

         Pour le petit bétail, comme les chèvres donnant naissance à des chevreaux, voir par exemple les scènes des mastabas d’Akhethetep (Louvre, E 10958 = Fig. 51) [40] et d’Akhtihotep-héri (Saqqarah, Musée de Leyde), une ânesse accouchant d’un ânon de la tombe de Mentouherkhepeshef (Thèbes, XVIIIdyn. = Fig. 50) [41]

 

 

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         6.2. Les mises-bas des animaux domestiques

 

         Pour des animaux domestiques comme le chien, ou encore la guenon, voir la tombe d’Ukhotep (à Meir, XIIdyn. = Fig. 52 et 53) [42]. Les accouchements des chattes étaient bien connus.

 

 

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         6.3. Les mises-bas des animaux sauvages

 

         Pour des animaux du désert, voir par exemple un relief de la tombe de Pehenuka à Saqqarah (Vdyn., New York, Brooklyn Museum, 64.147) [43], gazelle et oryx (tombe de Chnoumhotep, XIIdyn. Beni Hassan) [44], hippotrague et bubale (chaussée d’Ounas), un félidé (chaussée d’Ounas). Des zorilles (sorte de belette) mettent bas sur une paroi du temple de Néouserrê (Abou Gourob, Vdyn.) [45], puis des genettes dans le même temple [46]; ainsi que dans la tombe d’Idout (Saqqarah, Vdyn.) [47]. Des petits rongeurs comme des rats du Nil se reproduisent frénétiquement sur un relief de la chaussée d’Ounas avec les légendes : « la femelle est dessous en train de copuler », et sa conséquence, « naissance de souris » (Saqqarah, Vdyn.) [48]. Enfin clôturons ces scènes de maternités animales avec l’une des plus représentatives et symboliques de la femelle hippopotame accouchant dans le Nil tandis qu’un crocodile guette à la vulve le nouveau-né pour le dévorer (Chambre 2 du mastaba de la princesse Idout, Saqqarah, fin Vdyn. = Fig. 58 a et b). La lutte entre la mère protégeant son petit (Chambre 1 du mastaba de Mérérouka) et le vorace pondeur d’œuf (Mastaba de Ka-irer, Saqqarah, Vdyn.) sera sans merci. Cette observation naturaliste, comme avec des canidés flairant en arrière des mères de toutes catégories afin de se repaître des suites de couches, voire d’un petit trop faible et non défendu, représente en effet également le risque de mortalité dont il faudra se prémunir. Voir encore Khnoumhotep II à Beni Hassan [49]

 

 

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[1] G. Maspero, « Les Fouilles de Petrie au Fayoum », Études de Mythologie et d’Archéologie, IV, Paris, 1900, p. 418.

[2] S. Birch, Inscriptions in the Hieratic and Demotic Character, from the Collections of the British Museum, London, 1868, pl. XIII ; J. Cerny, A.H. Gardiner, Hieratic Ostraca, I, Oxford, 1957, p. 24 et pl. XC ; Von Känel1984, doc. 32, p. 66-69 ; E.F. Wente, Letters from Ancient Egypt, Atlanta, 1990, n° 148.

[3] G. Lefebvre, Le tombeau de Pétosiris, IFAO, Le Caire, 1923, inscr. 81, 3 ; 58, 26.

[4] G. Lefebvre op.cit., 1923, I, p. 88 ; II, p. 30. J. Yoyotte,Annuaire EPHE Ve Section, 89, Paris, 1980-1981, p. 53. Von Känel 1984, doc. 55, p. 119-120.

[5] R. Anthes, « Die Felseninschriften von Hatnub », UGAÄ (Untersuch. z. Geschich. Altertum Aeg.), IX, Leipzig, 1928, p. 33-35 (1. 10-11). Von Känel1984, p. 18 : Graffite 15, p. 17-19.

[6] Von Känel 1984, p. 250-254 ; 255-264 ; 265-275 ; 276-277.

[7] F. Petrie, G. Brunton, Sedment II, BSA, 35, London, 1924, front. = pl. 50, p. 23-24 et pl. XLIX. C. Vandersleyen, Les guerres d’Amosis, Bruxelles, 1971, Doc. 49, p. 215. Von Känel 1984, Doc. 17, p. 32-34.

[8] G. Daressy, « Inscriptions tentyrites », ASAE, 17, 1917, p. 91-93. Von Känel 1984, Doc. 64, p. 142-145.

[9] Von Känel 1984, p. 264, et note 1.

[10] Voir bien entendu : Montet 1925, p.98-99 et pl.VIII ; Vandier 1969, V.2, p. 62-67, 92, 94 pour l’Ancien Empire, p. 224-228 pour les Moyen et Nouvel Empires.

[11] Pour les termes ms.tms.ytmsw.t « mise au monde », voir : P. Grandet, B. Mathieu, 1997, Lexique p. 764 et exemples aux pages indiquées. On se reportera à la racine msj Wb. II, 137, 4 – 138,17 ; Alex. 77.1857, 78.1841, 79.1338 « mettre au monde » ; Hannig1995, p. 360. Remarquer les dérivés.

[12] Wb. IV, 116,2 - 117,5 ; Alex. 77.3561, « délivrer une vache en travail », 78.3496, 79.2538 ; Hannig1995, p. 698.

[13] Le mot sfḫ « lire : séfékh » est toutefois le plus couramment utilisé. Ces deux termes sont également employés pour désigner les accouchements des femmes, ce qui n’est pas étonnant eu égard à l’importance de la signification symbolique des déesses vaches dans le contexte religieux égyptien. Un verbe pḥs (dét. de la vache en mise-bas couchée E94A) désigne également bien l’action de « mettre au monde » (Dendera X, 425,58) (Cf. ici même p. 13).

[14] Steindorff, Das Grab des Ti, E.v. Sieglin. Veröffentlichungen der Ernst von Sieglin Expedition in Aegypten, Band 2, Leipzig, 1913. 

[15] Macramallah, Le mastaba d’Idout, SAE. Fouilles à Saqqarah, Le Caire, 1935, p. VII.

[16] Voir aussi par exemple un détail du mastaba de Ptahhotep à Saqqarah (Vandier1969, V.2, fig. 5 p. 13).

[17] C. Ziegler, Stèles, peintures et reliefs égyptiens de l’Ancien Empire et de la Première Période Intermédiaire,Paris, 1990, fig. p. 35 et p. 143, texte p. 129-130.

[18] C. Ziegler, Le mastaba d’Akhethetep, une chapelle funéraire de l’Ancien Empire, Paris, 1993, p. 80-81.

[19] A. Moussa, H. Altenmüller, Das Grab des Nianchchnum und Chnumhotep, 1977, p. 154 et note 955.

[20] C. Ziegler op. cit. 1993, p. 153.

[21] H. Wild, Le tombeau de Ti, II, La Chapelle, Le Caire, 1953, pl. CXXIV.

[22] J ’ai encore observé cette scène chez des pasteurs évoluant dans des pourtours du lac Tchad dans les années soixante-dix. 

[23] Wb. III, 356,3 - 357,17 ; Lefebvre1952, § 35 et 47 ; Lacau1970, § 18, 57-60 ; Alex. 79.2299 « le corps, le ventre » ; Walker1996, p. 91-95, 97-98, 274. Remarquons que le hiéroglyphe principal de ce mot, (F 32) représente une enveloppe fœtale de vache (G. Roquet, Bulletin de Liaison de la Société d’Ethnozoologie et d’Ethnobotanique, 15, Paris, 1984-1985, p. 3-20).

[24] Wb. III, 76, 1-3 ; Lefebvre1952, p. 41-42 ; Lacau1970, p. 89 ; Alex. 77.2678 « vulve, matrice » ; Hannig 1995, p. 339.

[25] M. Page-Gasser, A.B. Wiese, Cat. : Égypte, Moments d’éternité. Art égyptien dans les collections privées en Suisse, Musée d’Art et d’Histoire (au Musée Rath), Genève, 25 Septembre 1997 - 11 Janvier 1998, Verlag Philipp von Zabern, Mainz, 1998, n° 151 A, p. 229-231.

[26] G. Lefebvre, Le Tombeau de Pétosiris. Première Partie : Description, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, 1924, p. 65-67 ; G. Lefebvre, Le Tombeau de Pétosiris. Troisième Partie : Vocabulaire et Planches, Institut français d'archéologie orientale, Le Caire, 1923, pl. XII. Voir maintenant également : N.Cherpion, J.-P. Corteggiani, J.-Fr. Gout, Le tombeau de Pétosiris à Touna el-Gebel, relevé photographique, Institut Français d'Archéologie Orientale, Le Caire, 2007.

 

 


 

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[27] Cat. IFAO, p. 144, 7.

[28] Cat. IFAO, p. 144, 13. Pour une utilisation, voir : Daumas1958, p. 352 et note 4.

[29] R.-A.Jean, « Clinique obstétricale égyptienne – XIX . Les annexes embryonnaires (7) Le placenta (3) Étude comparative animale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Paris, 02 juillet 2018, p. 10-13 ; – « Clinique obstétricale égyptienne – XX . Les annexes embryonnaires (8) Le placenta (4) Étude comparative historique », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Paris, 17 septembre 2018, p. 7. Bien remarquer à cette occasion la dispersion diffuse apparente para-cotylédonaire propre à l’éléphante (p. 9), et le placenta de type diffus et épithélio-chorial de l’hippopotame (p. 14). Ces éléments rejoignent la problématique décrite dans : R.-A. Jean, « La sexualité en Égypte ancienne - I . Physiologie symbolique comparée interhistorique. L’éléphant, la vache, et le scarabée », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Angers, 22 avril 2017.

[30] R.-A. JeanA.-M. Loyrette, La mère, l’enfant et le lait en Égypte Ancienne. Traditions médico-religieuses. Une étude de sénologie égyptienne (Textes médicaux des Papyrus du Ramesseum n° III et IV), édité par Sydney H. Aufrère, Collection Kubaba – Série Antiquité – Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, L’Harmattan, Paris, 2010, p. 190, 205, 206-207 ; R.-A. Jean,« Clinique obstétricale égyptienne – XVII . Les annexes embryonnaires (5) Le placenta (1) », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Paris, 9 mai 2018 ; R.-A. Jean, A.-M. Loyrette, « Anatomie humaine. Le bassin – IV. Anatomie de la femme (5), Les parties molles, Aspects comparés et symboliques », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 15 janvier 2016, p. 17-18 et Fig. 35 ; R.-A. Jean, « Clinique obstétricale égyptienne – XVI . Les annexes embryonnaires (4) Le cordon ombilical », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Paris, 7 avril 2018, p. 5-6.

[31] Voir également notre cliché de Mise bas, fragment de décor en haut-relief, New York, Brooklyn Museum, XXVeou XXVIedyn. (n° 55.3.2).

[32] R.O. Faulkner, O. Goelet, The Egyptian book of the dead, San Francisco, 1998, pl. 6, au-dessus des ch. 21-22 et après le Ch. 72. Cette scène est aussi représentée dans un autre papyrus où l’on voit clairement qu’il s’agit bien d’une ablation de l’épaule, et non d’un autre endroit de la patte.

[33] C. Adrews, The Egyptian book of the dead, British Museum Press, London, 1972, p. 54, pour le Ch. 23 ; J.H. Taylor (Ed.), Ancient Egyptian book of the dead, British Museum Press, London, 2010, n° 35 p. 95. Ces textes sont en rapport avec « L’ouverture de la bouche ».

[34] M. Werbrouck, Les Pleureuses dans l’Égypte antique, Fondation Égyptologique Reine Élisabeth, Bruxelles, 1938, fig. 50. 

[35] Cours du Père du Bourguet S.J., Institut Catholique de Paris (1980) ; Dimitri Meeks(Communication personnelle, juin 1994).

[36] Voir par exemple : Fr. Meijer, Dystocies d’origine fœtale chez la vache, Thèse Vétérinaire, Lyon I, 2005, p. 78-79 et fig. 50 et 51.

[37] R.-A. JeanA.-M. Loyrette, op. cit. 2010, p. 272-281. 

[38] Molécule inscrite à la Pharmacopée Européenne, monographie 01/2008, 0286 (salicylate d’). Yv. Landry, J.-P. Gies, Pharmacologie - Des cibles à la thérapeutique3e édition, Dunod, Paris, 2014, p. 288. Voir encore par exemple : M.B. Walker, « Treatment of Myasthenia gravis with Physostigmine », The Lancet, June 02, 1934 = DOI:https://doi.org/10.1016/S0140-6736(00)94294-6.

[39] Montet 1925, p. 66-73.

[40] C. Ziegler op.cit.1993, p. 44.

[41] N. de Garis Davies, Five Theban  Tombs. Being those Mentuherkhepeshef, User, Daga, Nehemawäy and Teti, London, 1913, pl. XII.

[42] A.M. Blackman, The Rock Tombs of Meir, II, 1915, pl. VII.

[43] R.A. Fazzini, R.S. Bianchi, J.F. Romano, D.B. Spanel, Ancient Egyptian Art in the Brooklyn Museum, New York, 1989,p. 11.

[44] P.E. Newberry, Beni Hasan, I, London, 1893, pl. XXX (gazelle au 3registre ; oryx au 4registre).

[45] L. Keimer, « Quelques représentations rarissimes de Mustélidés conservées sur des bas-reliefs de l’Ancien Empire », Études d’Égyptologie, IV, Le Caire, 1942, fig. 10.

[46] D. Wildung, Ni-User-Re Sonnenkönig - Sonnengott, München, 1984, fig. 12.

[47] R. Macramallha, Le Mastaba d’Idout, Le Caire, 1935, pl. XXVI.

[48] W.S. Smith, Interconnection in the Ancient East, New Haven, 1965, fig. 179. 

[49] N. Kanawati, Al. Woods, Beni Hassan, Art and Daily Life an Egyptian province, Supreme Council of Antiquities Press, Le Caire, 2010, Fig. 32-33.

 

 


 

OBSTÉTRIQUE 

 


 

CLINIQUE OBSTÉTRICALE

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PHYSIOLOGIE OBSTÉTRICALE

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PATHOLOGIE OBSTÉTRICALE

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                              Déviations utérines, Prolapsus génitaux,

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                                                       Placenta praevia

                         Placentas acreta, incréta, percreta

                                                      Môle hydatiforme

Cliquer :  CLINIQUE OBSTÉTRICALE - XIX - Placenta (3)

                                                           Placenta multipartita

                                                       Placenta succenturiata

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                                                                   Placenta prævia

                                                Hématome rétroplacentaire

                                                                Version podalique

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                                                                                           Nanismes

                                                                               Achondroplasies

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TABLES

 

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