Article complet du jeudi 19 mai 2016 :

ANATOMIE - LE BASSIN DE L'HOMME

 

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• Richard-Alain Jean, « Anatomie humaine. Le bassin – VI. L’appareil génito-urinaire de l’homme et Atlas (1ère partie) », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Angers,19 mai 2016.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

ANATOMIE HUMAINE

LE BASSIN – VI

L’APPAREIL GÉNITO-URINAIRE DE L’HOMME

ET ATLAS (1ère PARTIE)

 

 

Richard-Alain JEAN

 

 

          Comme déjà indiqué [1], je terminerai l’étude du petit bassin avec la description de l’appareil génito-urinaire chez l’homme. J’avais déjà rapidement abordé ce sujet à propos de la contraception en Égypte Ancienne :

         R.-A. JEAN, A.-M. LOYRETTE, « À propos des textes médicaux des Papyrus du Ramesseum nos III et IV, I : la contraception », dans S.H. Aufrère (éd.), Encyclopédie religieuse de l’Univers végétal (ERUV II), OrMonsp XI, Université Paul-Valéry – Montpellier III, Montpellier, 2001, p. 541-548.

         Une partie de cette section est donc reproduite ici même. Le texte en a été cependant complétement refondu, complété, mis à jour, et augmenté de la première partie d’un atlas. J’ajoute également par commodité de lecture, une subdivision urinaire spécifique dont plusieurs éléments proviennent de la version féminine publiée dans : Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. Le bassin – III. Anatomie de la femme (4), Les parties molles », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 1er décembre 2015, p. 6-7, tout en modifiant, bien entendu, l’anatomie correspondante cette fois-ci consacrée au sujet masculin. D’autres aspects plus avancés seront encore explorés à l’occasion de l’étude de la physiologie de la reproduction, et d’une façon intégrée.

 

         N.B. La 1ère partie de l’Atlas a été incorporée tout au long de cet article.

 

 


 

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         1. Les organes extériorisés

 

p[3][4][5][6][7][8][9][10][11][12][13]

 

1.2. La verge

 

p[14]15], [16]

 

 


 

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         1.2.1. Le gland

 

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         1.2.3. Le prépuce

 

p[23][24][25][26], [27][28][29][30]

          Le prépuce anatomique intact est parfois bien visible dans l’art comme nous le verrons dans l’atlas, de façon constante chez l’enfant et fréquemment chez l’adulte jeune. On le rencontre aussi ouvert en partie et légèrement pendant latéralement dans bien des reliefs (Fig. 6 et 7). J’en reparlerai à propos de la circoncision.

 

 

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         1.2.4. Les tissus péniens

 

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         Toutes ces observations anatomiques ont été menées chez l’homme vivant, puis aux moments des procédures de momification. Et aussi comme je l’ai déjà indiqué pour plusieurs époques, pendant des dissections académiques réalisées post mortem, ainsi que sur les nombreuses dépouilles des ennemis amputées de leurs attributs masculins à l’occasion des comptages statistiques de fin de bataille [31]. Ils paraissent en érection, mais il faut préciser ici à ce propos, qu’après section, la verge perd immédiatement son sang – et donc devient flasque, de plus, après un moment, l'organe vidé est encore plus réduit que chez un homme au repos. Les tailles sont donc, dans les représentations des propagandes militaires royales, très nettement « idéalisées » aux fins de reconnaissances anatomiques certaines (Fig. 8 et 9). Parfois, c’est l’appareil génital masculin au complet qui est figuré, avec un scrotum rempli, et un pénis à peine en phase de situation de déturgescence, ce qui est bien évidemment très exagéré mais volontaire (Fig. 9).

         De plus, pour les modèles animaux, des constatations ont été faites, durant l’accouplement des bestiaux mâles avec leurs femelles – les scènes picturales sont assez précises dans ce domaine, ainsi que pendant les découpages menés en boucherie.

 

 

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p[32][33][34], [35]

 

         1.3. Les bourses

 

p[36]

 

 


 

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Le scrotum est divisé en deux par un septum conjonctif marqué en dehors par une ligne cutanée, pli correspondant au raphé bien visible sur les hiéroglyphes et les autres représentations dans l’art. Scrotum et testicules sont souvent confondus dans les bourses (éléments externes et internes compris).

p[37][38][39], [40][41], [42], [43], [44], [45], [46]

 

         2. Les organes internes

 

         2.1. Les testicules

 

p[47], [48], [49], [50][51][52][53],  [54][55], [56]

 

 

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         2.2. Les conduits déférents

 

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         7b « Deux (conduits) mt.(wy) [57] sont (reliés) aux testicules [58] : ce sont eux qui donnent la semence [59] ».

         Le contexte nous indique bien dans cette phrase des conduits appartenant à l’intérieur jb (Bardinet, op. cit, 1995, p. 88) et non pas systématiquement branchés sur le cœur 3ty. Il ne s’agit donc pas dans ce texte de vaisseaux sanguins, mais d’une autre sorte « canaux anatomiques » signalée comme paire par un duel. La logique anatomique permet donc ici de comprendre sans ambiguïté aucune que les Égyptiens avaient localement observé les « conduits déférents » (canaux déférents) par lesquels s’écoulait le sperme mtw.t contenu dans les testicules r.wy.

 

         2.3. Le cordon spermatique

 

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         2.4. Le sperme

 

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         Remarquer que le signe rentrant en composition représente un phallus d’où s’échappe un liquide physiologique : ici du sperme. La semence peut être montrée éjaculée avec force par un jeune homme réputé en pleine activité sexuelle, souhait osirien, comme le montre un sarcophage conservé à l’Ägyptisch-Orientalische Sammlung du Kunsthistorischen Museums de Vienne (Fig. 13).

 

 

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         3. Le périnée masculin

 

p[79][80][81][82][83]

 

 


 

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         4. L’anus et les organes abdominaux

 

         Pour l’anus et le canal anal, ainsi que pour le détail des organes internes de l’abdomen dont les dénominations ne changent pas chez l’homme, se reporter à :

 

         - Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. Le bassin – III. Anatomie de la femme (4), Les parties molles », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 1er décembre 2015, p. 3 et 4.

         - Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. L’abdomen – I. Le tube digestif et les autres viscères, dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Angers, 2016, et Atlas (sous presse).

 

         5. Les fesses

 

         Bien que plus musculeuses chez l’homme, pour les fesses et la suite anatomique des membres inférieurs, se reporter à :

 

         - Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. Le bassin – I », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 4 juillet 2014.

         - Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. Le bassin – II. Atlas anatomique égyptien commenté. Les bassins masculin et féminin », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 12 janvier 2015.

         - Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. Le membre inférieur – II, Atlas anatomique égyptien commenté (1) La hanche », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 20 novembre 2014.

 

         6. Les caractères sexuels secondaires pileux

 

p[84][85][86][87]

 

 


 

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p[88][89][90]

p[91][92][93][94][95], 96], [97], [98][99], [100][101][102][103]

 

 

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         7. Physiopathologie

 

         Pour la physiopathologie (troubles urinaires, troubles spastiques d’origine médullaire comme le priapisme et l’emissio seminis), je revoie déjà aux articles suivants (p.Smith Cas n° 31 : 10, 12-22) :

 

         - Richard-Alain JEAN, « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 1 - Les arguments cliniques. 2 - Les arguments thérapeutiques : 2.1. Thérapeutique chirurgicale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 15 octobre 2013, p. 2-3.

         - Richard-Alain JEAN, « Autour du cerveau. Clinique médicale. Clinique chirurgicale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 18 juin 2013, p. 7-9.

 

         Voir encore pour l’énurésie de l’enfant (p.Ebers 273. 49,21-50,2) :

 

         - R.-A. JEAN, A.-M. LOYRETTE, La mère, l’enfant et le lait en Égypte ancienne. Traditions médico-religieuses. Une étude de sénologie égyptienne (Textes médicaux des Papyrus Ramesseum nos III et IV ), Collection Kubaba – Série Antiquité – Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, L’Harmattan, Paris, 2010, p. 152-156.

 

 

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          7. Les organes urinaires

 

         7.1. Les organes intra-pelviens

 

         Nous étudierons maintenant les rapports normaux des organes masculins et des organes intra-pelviens de l’homme tels que pouvaient les concevoir les médecins égyptiens en fonction des textes qui nous sont conservés et de la pratique courante. Il faudrait aussi parler des travaux des médecins grecs comme Hérophile (sous Ptolémée II Philadelphe), Rufus d’Éphèse (avant Trajan) et Soranos (sous Trajan). Tous ont étudié et exercé à Alexandrie à partir de 308 av. J.-C. Ils ont pu également bénéficier d’enseignements plus anciens dispensés par des praticiens locaux, mais dont nous avons perdu en grande partie le substrat. Ils ont sans aucun doute également eu accès aux rouleaux médicaux de la grande bibliothèque de cette savante métropole.

 

         7.1.1. Le ventre

 

p[104]

 

         7.1.2. Le petit bassin

 

         Le petit bassin de l’homme comprend le tractus génital masculin qu’il concentre en bas, en dedans, et en externe ; les parties basses du tractus urinaire ; les anses intestinales en haut et le rectum en arrière. Les derniers organes sont en rapport immédiat avec le péritoine, notamment le « cul de sac de Douglas » – dont on connaît l’importance en clinique prédictive et d’un très mauvais pronostic à cette époque (appendicite, puis péritonite). Sont abord chez l’homme est limité à un toucher rectal. Le petit bassin se termine enfin par un puissant plancher musculaire traversé par le canal anal aboutissant à l’anus, sans oublier les conduits sanguins artériels veineux et lymphatiques, ainsi que des nerfs. Je reprendrai également tous ces éléments dans les cliniques.

 

         7.2. Les vois urinaires

 

         Comme pour le sujet féminin, le tractus urinaire chez l’homme débute avec les organes de l’excrétion en amont, avec pour chacun son canal de prolongement, se continue avec un lieu de stockage au centre, et se termine enfin par une voie unique d’élimination en aval. Tout ce trajet supéro-inférieur est naturellement visible à l’œil nu en anatomie, et de plus, matériellement perceptible en clinique de haut en bas – puisque signalé par d’éventuels trajets douloureux cessant assez souvent après l’émission d’un calcul. Les médecins égyptiens ne pouvaient pas manquer cette observation, d’autant que ce phénomène est encore mieux perceptible chez le sujet masculin (de part l’allongement du tractus inférieur), en climat chaud et dans le désert (en raison de la perte hydrique), et ceci, de façon particulièrement sensible dans les armées de pharaon très exposées en raison de longs déplacements s’écartant assez souvent de l’axe du grand Nil dans l’Est comme dans l’Ouest. J’en reparlerai assez longuement en pathologie.

 

 


 

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         7.2.1.La vessie

 

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         7.2.2.Les uretères

 

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p[109][110][111][112][113][114][115][116]

 

p[117][118]

 

         En ce qui concerne les voies urinaires, sur une coupe frontale du bassin, les médecins égyptiens pouvaient donc distinguer :

 

 

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[1] Étude totale du bassin : R.-A. Jean, « Anatomie humaine. Le bassin - I », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 4 juillet 2014 ; — , « Anatomie humaine. Le membre inférieur – II, Atlas anatomique égyptien commenté (1) La hanche », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 20 novembre 2014 ; — , « Anatomie humaine. Le bassin - II. Atlas anatomique égyptien commenté. Les bassins masculin et féminin », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg,15 janvier 2015 ; — , « Anatomie humaine. Le bassin – III. Anatomie de la femme (4), Les parties molles », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg,1er décembre 2015 ; Richard-Alain Jean, Anne-Marie Loyrette, « Anatomie humaine. Le bassin – IV. Anatomie de la femme (5), Les parties molles, Aspects comparés et symboliques », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg,15 janvier 2015 ; Richard-Alain Jean, « Anatomie humaine. Le bassin – V. Anatomie de la femme (6), Atlas (1) », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg,26 février 2016 ; — , « Anatomie humaine. Le bassin – VI. L’appareil génito-urinaire de l’homme et Atlas (1ère partie) », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Angers,15 mai 2016.

[2][3][4][5][6][7]

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[8] « Apparent », car nous avons vu que ce priapisme est probablement d’origine traumatique : Richard-Alain Jean, « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 1 - Les arguments cliniques. 2 - Les arguments thérapeutiques : 2.1. Thérapeutique chirurgicale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 15 octobre 2013 ; — , « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 2 - Les arguments thérapeutiques : 2.2. Pharmacologie », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 15 octobre 2013 ; — , « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 3 - Les arguments paléographiques. 4 - Les textes médicaux et magiques », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 15 octobre 2013. 

 [9] Wb. III, 115, 1-2 ; Lefebvre 1952, § 45, p. 39-40 ; Lacau 1970, § 226, p. 86-87 ; Alex. 77.2751, 79.1999 « le phallus ». Hannig-Wb I & II,2 - 20970 « Penis, Phallus, männliches Glied », (le membre viril) ; Erichsen 1954, p. 314, dém. ḥnn « le membre viril » ; Walker 1996, 272 : « penis - possibly the circumcised penis only ».

 [10] Sethe 1908-1922, II, Sp. 493 § 1061b (P. 216,3), p. 88. Allen, IV, PT 493, p. 175. 

 [11] Sethe 1908-1922, II, Sp. 527 § 1248b (M. 529), p. 203. Allen, IV, PT 527, p. 279. 

[12] Sethe 1908-1922, II, Sp. 317 § 510b (W. 628,2), p. 261. Allen, III, PT 317, p. 279 (C/w19), p. 126. Speelers 1923 I, p. 77, § 1149, 1161 ; p. 82, § 527, 1248 ; p. 38, § 317, 510 ; II, p. 67. 

[13] Wb. III, 114,16 ; Alex. 77.2750.

 

  


  

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[18] D. Meeks, Les architraves du temple d’Esna. Paléographie, Paléographie hiéroglyphique, 1, IFAO, Le Caire, 2004, pl. VII/1b et pl. IX IX/3b, p. 261.

[19] Macadam 1949, Taf. 16, Z. 10.

[20] G. Lenzo, Les stèles de Taharqa à Kawa. Paléographie, Paléographie hiéroglyphique, 7, IFAO, Le Caire, 2015, § 68 Kawa III/12, p. 208.

[21] Côté gauche, au début de la ligne 8 (à droite).

[22] B.J.J. Haring, The tomb of Sennedjem (TT1) in Deir El-Medina, Paleography, Paléographie hiéroglyphique, 2, IFAO, Le Caire, 2015, Ph/32 et Pb/3 p. 167.

 

 


 

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[23] LACAU 1970, § 45 p. 40 ; Hannig-Wb II,2 - 37777 « Vorhaut » (prépuce) ; Voir aussi ṯ3wt : CT IV, 330p (CT Sp. 336) ; WALKER 1996, p. 278. 

[24][25][26][27][28][29][30][31][32][33][34],

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[35][36][37][38][39][40][41][42]

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 [43] Alex. 77.4562 ; Hannig 1995, p. 885 « Hoden » ; Walker 1996, p. 277.

[44] Alex. 77.5089. Hannig 1995, p. 986 « Hoden » ; Walker 1996, p. 279.

[45] Walker 1996, p. 265. Litt. « citerne ».

[46] Wb. I, 131, 12 ; Lefebvre 1952, § 46, p. 40, et n. 14 ; Alex. 77.0439, 78.0466 (« testicules, bourses ») ; KoptHWb, 489 ; Vycichl 1983, p. 17 : ⲀⲤⲞⲨⲒ B, « bourses » et secondairement « testicules » ; Cf. dém. 3zw3.t « bourses ». Voir aussi P. Wilson, A Ptolemaic Lexicon (Edfu), OLA 78, Peeters, Leuven, 1997, p. 110. Voir aussi js : Wb. I, 130, 15 ; Alex. 77.0438 « sac, sachet » ; même comparaison pour le copte.

[47] Cat. IFAO 1983, 117, 13 ; InvHierInf., 1988, p. 97, D283a ; Jean 1988 ; Meeks 1994, p. 10 ; Hierogyphica, D283, p. 1 D - 3.

[48] Cat. IFAO 1983, 117, 14. InvHierInf., 1988, p. 97, D283c ; Jean 1988.

[49] Cat. IFAO 1983, 117, 15. InvHierInf., 1988, p. 97, D283d ; Jean 1988.

[50] Hierogyphica, D279, p. 1 D - 3.

[51] Hieroglyphica, p. 1 D - 3.

[52] Åk. Engsheden, Le naos de Sopdou à Saft El-Henneh, Paleographie, Paléographie hiéroglyphique, 6, IFAO, Le Caire, 2014, § 72 pl. d/s1 p. 164.

 

 


  

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[53][54][55][56][57],  [58]

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[59] Cf. note 65 en infra.

[60] X. Bichat, Traité d'anatomie descriptive, V, Paris, 1803, p. 193. Cette unité anatomique semble de moins en moins constituer une tête de chapitre dans les ouvrages modernes didactiques préférant détailler le trajet du conduit déférent. Elle reste pourtant importante en chirurgie opératoire (portion funiculaire). Voir encore pourtant : H. Rouvière, Précis d’anatomie et de dissection, Paris, 1976, p. 513, 675 et 678 ; H. Rouvière, A. Delmas, Anatomie humaine, II, Tronc, Paris, 2002, p. 602-604.

[61] D. Meeks, op. cit 2004, à propos du signe § 213 p. 79.

[62] Fr. Daumas, Les mammisis des temples égyptiens, AUL, Les Belles Lettres, Paris, 1958, p. 430 et n. 1.

[63] S. Sauneron, « Le germe dans l’os », BIFAO 60, 1960, p. 19-27.

[64] J. Yoyotte, « Les os et la semence masculine. À propos d’une théorie physiologique égyptienne », BIFAO 61, 1962, p. 139-146.

[65][66][67][68][69][70]

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[71] A. Roccati, « Une légende Égyptienne d’Anat », RdE 24, 1972, p. 152-159.

[72] Wb. I, 167,1. Alex. 77. 0574, 78. 0630, « l’éjaculateur, l’engendreur ». Voir aussi : Wb. I, 166, 17. Alex. 77. 0572, ʿ3ʿ, « engendrer », 78. 0626, « éjaculer, concevoir ».

[73] St: Wb. IV, 328, 3-5 ; Alex. 78.3914, « lancer ». Wb. IV, 328, 6,8. Alex. 78.3915 « semer, parsemer, répandre ». S: Wb. IV, 346,13 -347,7 ; Alex. 78.3945 (« semer, parsemer ») ; Wb. IV, 347,10 -348,1 ; Alex. 77.3982 « engendrer » ; 78.3946, 79.2848 « féconder » ; KRI II, 884,10, sj m « féconder (quelqu’un) ». Sjt : Wb. IV, 348, 2 ; Alex. 77.3983 « semence (?) » ; KoptHWb, 199 : ⲤⲒϮ B ; Vycichl 1983, p. 198. Voir : CT I, 364/365B - 366/367b, S1C. Adm. 12,4.

 

 


 

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[74] Speelers 1923, § 350, n° 567, p. 42 et p. 92. Voir aussi § 254, n° 285, p. 23 et p. 92 « générateur ».

[75] Wb. II, 36, 4-5. Alex. 77.1676, 79.1176, « semence, germe ».

[76] Wb. II, 52, 12. Alex. 78.1682, « eau ; mw-nry : semence divine », 79.1175, « … semence, rejeton ; semence divine ».

[77] D. Meeks, Paléographie hiéroglyphique. Guide de classement des signes hiéroglyphiques, décembre 2001, Section E, n° 161 p. IV.

[78][79][80][81][82]83][84]

p

[85][86] ,[87][88]

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[89] J. Vandier d’Abbadie, Catalogue des ostraca figurés de Deir el Médineh (4e fascicule) (Nos 2734 à 3053), DFIFAO 2, 1959, p. 190 et pl. 123.

[90] Voir par exemple : Mauvais-Jarvis, Schaison, Touraine 1997, p. 355 sq., tableau 20-I p. 366 sur l’estimation semi-quantitative de l’hirsutisme chez la femme.

[91] Un cuivre comportant de l’arsenic comme impureté peut être utilisé pour travailler des pierres tendres, et ceci dès les époques les plus anciennes. Un bronze plus dur a pu être utilisé à partir du Moyen Empire. Quant aux outils en fer aciéré ils n’apparaissent que vers la XXVIIe dyn. (J. Devaux, RdE 50, 1999, p. 275-277). Voir également : A. Zuber, « Techniques de travail des pierres dures dans l’Égypte ancienne », Techniques et Civilisations V, n° 5, 1956, p. 162-180.

 

 


  

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[92] Voir par exemple, É. Massoulard, Préhistoire et Protohistoire d’Égypte, Paris, 1949, p. 297-302 ; J. Vandier, Manuel d’Archéologie Égyptienne, Paris, 1952, I, t. 2, p. 783 et 824. B. Scheel, Egyptian Metalworking and Tools, Aylesbury, 1989, p. 52-54.

[93] Voir par exemple, Montet 1925, p. 295-298.

[94] Wb. III, 82, 7. Signes Gardiner U24, U25, U26, U27 ; Cat. IFAO 1983, 398, 5 à 401,1 ; InvHierInf, p. 193, U24-80 ; ValPhon IV, p. 712-718, 404.

[95] Wb. III, 82, 8-14. Voir aussi mwt, Wb. III, 84, 9-21 ; Alex. 77.2692, 78.2676 (« artisanat, fabrication », « art, métier »), 79.1962 (« le savoir-faire », comme émanation de Ptah). Et bien sur mww, Wb. III, 86, 12-14 ; Alex. 77.2696, 79.1966, « les arts ».

[96] J. Couyat, P. Montet, Les inscriptions hiéroglyphiques et hiératiques du Ouadi Hammamat, MIFAO 34, 1912, n°40.

[97] J. Capart, Une rue de tombeaux, Bruxelles, 1907, p. 33.

[98]99][100][101][102][103][104][105][106]

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[107] Crayracion fahaka, Tetrodon fahaka, Tetrodon physa, Tetro strigosus = Tetraodon lineatus (1758) « Tetraodon fahaka fahaka » (Sterba 1959). B. Roman, « La Haute-Volta, Carrefour ichthyologique », Notes Documentaires Voltaïque, 6, 1, 1972, p. 24. Voir encore : Geoffroy-Saint-Hilaire, dans Edme François Jomard, Description de l'Égypte: ou recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'armée française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand (Band 5,1,1: Texte 1) : Histoire naturelle, Paris, 5edt., tome 1, 1809, p. 19-37 et p. 38-39 ; D.J. Brewer, R.F. Friedman, Fish and fishing in Ancien Egypt, Warminster, 1989, photo de la page de garde et Fig. 3.40 et 3.41 p. 80-81 ; P. Vernus,  dans P. Vernus, J. Yoyotte, Bestiaire des pharaons, 2ème édition révisée et augmentée, Paris, 2005, p. 282 ; J.-C. Goyon, dans H. Guichard (Edt.), Des animaux et des pharaons. Le règne animal dans l’Égypte Ancienne, Paris, 2014, Fig. Cat. 90 - p. 104-105 et p. 112-113.

[108] Cf. note 7 en supra.

 

 


 

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 [109][110] 

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[111] Wb. V, 208,7 ; Lefebvre 1952, § 42 p. 37 ; FCD p. 292 « kidney (?) » ; Walker 1996, p. 278 « ? kidneys » ; Hannig 1995, p. 909 « Niere » ; Westendorf 1999, I, p. 70 « Niere ». Dans la liste de Gardiner (1935, p. 64, « kidneys ? ») l’organe est cité entre « intestin » et « rate », c’est-à-dire profondément et haut dans un côté de l’abdomen, ce qui est anatomiquement correct. Ensuite il est cité entre « poumon » et « cœur », et encore entre « cœur » et « rate » (Westendorf 1999, I, p. 70 « Niere »), ce qui peut sembler déroutant, mais en réalité pas tant que cela pour des raisons de projections anatomiques et cliniques. En effet, le rein occupe généralement trois vertèbres de hauteur. Sa face postérieure est au 1/3 supérieur en rapport à la paroi thoracique et au diaphragme. La loge rénale est adhérente à la coupole diaphragmatique. Capsule et rein gauche sont accolés au diaphragme et cela permet une mobilité pendant les mouvements respiratoires. D’ailleurs, la plèvre est en rapport postérieur du rein (mais pas le poumon – chose que pouvaient ignorer les Égyptiens). La face antérieure du rein gauche est en rapport en haut avec la rate. Il peut aussi s’agir là d’une localisation clinique, c’est-à-dire de la description – par le patient – d’une douleur rénale perçue à l’occasion d’une néphropathie. En effet, le « mal aux reins » d’origine musculaire est plutôt lombaire, plus étendu et plus ou moins bas. Douleur basse (L4-L5 et L5-S1) en cas de hernie nucléaire (par exemple de siège lombo-sacré dans le lumbago aigu), alors que la douleur organique rénale, elle, peut être assez haute et très localisée au point costo-lombaire, et, en cas d’inflammation de l’espace périrénal, très amplifiée par la respiration (par exemple dans un anthrax, une pyonéphrose lithiasique, tuberculeuse ou autre, un phlegmon périnéphrétique ou encore un hématome périrénal). On peut même noter à l’inspection une asymétrie dans la mobilité respiratoire des dernières côtes. Quant aux douleurs provenant du bassinet et des calices, elles peuvent en plus prendre un caractère de type colique et irradier vers l’hypochondre. À gauche, une splénomégalie peut abaisser suffisamment le rein pour le rendre accessible à la palpation. Il est également possible de découvrir un rein intrathoracique. Il s’agit alors soit d’une hernie diaphragmatique, traumatique ou congénitale, soit d’un rein ectopique congénital. Pour plus de détails : EMC, « Néphrologie », Paris, vol. I, 2004 et vol. II, 2005 source 1638-6248.

 

 


 

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