Article complet du mercredi 30 septembre 2015 :

ANATOMIE - LA TÊTE ET LE COU - V - ATLAS (3)

 

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• Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. La tête et le cou – V, Atlas anatomique égyptien commenté (3) Le cou », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 30 septembre 2015.   

 

 


 

 

 

 

 

 

 

ANATOMIE HUMAINE

LA TÊTE ET LE COU - V

ATLAS ANATOMIQUE ÉGYPTIEN COMMENTÉ (3)

LE COU

 

 

Richard-Alain JEAN

 

 

          Afin de compléter les quelques figures déjà livrées dans la deuxième partie de l’anatomie de la tête et du cou, plus dans la section anatomique de l’appareil respiratoire : Richard-Alain Jean, « Notes complémentaires sur le système respiratoire en Égypte ancienne (1) Anatomie », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 21 février 2014, p. 1-8, voici encore un certain nombre d’éléments concernant les deux premières vertèbres et les parties molles de ce lieu, certes intermédiaire, mais important puisqu’il représente le support du « chef » de l’individu.

          En ce qui concerne l’ostéologie, c’est-à-dire pour la colonne cervicale, je renvoie bien entendu également aux titres suivants : Richard-Alain Jean, « Anatomie humaine. Le rachis - I », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 25 février 2015, suivi de : « Anatomie humaine. Le rachis - II. Atlas anatomique égyptien commenté », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 16 mars 2015 (http://medecineegypte.canalblog.com - ISSN 2270-2105).

 

 


 

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         1. Anatomie régionale

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         2. Ostéologie

 

         Dans ma description du rachis, je ne mentionne pas par leur nom les deux premières vertèbres cervicales dans la mesure où je ne suis pas encore parvenu à les isoler d’aucun texte égyptien. Cependant, et après réflexion, on peut se demander si les deux premières unités osseuses du cou ne sont pas volontairement esquissées dans nombre de représentations de serpents, aussi bien bénéfiques que maléfiques. En effet, on remarque assez souvent deux à quatre traits figurant immédiatement sous la tête des ophidiens (Fig. 4-7). Elles répondent aux tracés des structures écailleuses ventrales ressemblant à des anneaux bien représentés en continuité sur la face inférieure de l’animal (Fig. 3). Il s’agirait alors de montrer la vraie frontière entre la tête et le cou, ce dernier correspondant, comme je l’ai déjà indiqué, à la portion infiniment reproductible du corps du serpent de vie et donc d’Osiris renaissant. Ceci explique que l’atlas et l’axis soient ainsi particularisées dans ces schémas, afin de distinguer en l’isolant le chef actif bien veillant, ou malveillant, quitte à scinder le corps à cet endroit pour le détruire par exemple à propos d’Apophis (Fig. 6 et 7). De toute manière, au moment de la découpe, les bouchers ne pouvaient pas manquer ces éléments s’imbriquant l’un dans l’autre. Les dissecteurs, les releveurs des têtes d’ennemis, et les médecins militaires observateurs non plus. Nous verrons une autre fois que les têtes coupées le sont parfois précisément à cet endroit.

 

 

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         3. Myologie

 

         Sous les muscles superficiels du cou représentés en arrière par les trapèzes et latéralement par le muscle platysma (peaucier du cou), se devine à l’œil et se confirme à la palpation l’ensemble stérno-cléido-mastoïdien depuis le niveau d’insertion supérieur qui formera ensuite, en gros, le chef sternal et le chef claviculaire en bas (en fait, trois à quatre chefs différents selon les individus). Quelques anatomistes égyptiens distingués devaient également percevoir en arrière de ce dernier un ou deux des muscles scalènes, probablement le moyen et l’antérieur, puis, l’omo-hyoïdien en travers et en bas. En effet, c’est le relief des muscles intermédiaires qui l’emportera, aussi bien de visu qu’au toucher (Fig. 10a, 11a, et 54). Nous verrons qu’une coupe schématique montre, par exemple (Fig. 12), des unités musculaires situées sous les trapèzes, et que les observateurs de l’époque ont sûrement confondues en un seul bloc sous occipital et para cervical postérieur (Fig. 54).

 

 

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         Ainsi, les muscles trapèzes sont assez bien représentés avec leurs insertions sur les lignes courbes occipitales inférieures, bien différenciés droite et gauche, avec au centre la séparation marquée par la dépression due au ligament nucal (Fig. 15 a, b, et c). On note également chaque creux aponévrotique latéral (fascia cervical) en dehors des masses musculaires longitudinales et avant la reprise des sterno-cléido-mastoïdiens (Fig. 14 a et b).

 

         Les insertions basses des deux sterno-cléido-mastoïdiens sont souvent bien indiquées, ainsi que le creux de la fourchette sternale accompagnée latéralement des deux reliefs des têtes claviculaires, du corps de la clavicule avec la grande fosse supraclaviculaire (salière) au-dessus (Fig. 17). Sur le buste de la reine Néfertiti conservé au Musée de Berlin (Fig. 19 a et b), il faut aussi remarquer la petite dépression située entre le chef sternal et le chef claviculaire du sterno-cléido mastoïdien (petite fosse supraclaviculaire dite de Sedillot). Les trajets respectifs droit et gauche sont ensuite normalement représentés. Les insertions hautes sont généralement limitées derrière l’oreille pour correspondre avec la mastoïde (Fig. 15 bis -16 et 18).

 

 


 

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         3. Splanchnologie

 

         J’ai déjà parlé des deux grands conduits dépendant du tube digestif et de l’appareil respiratoire. Il s’agit de l’œsophage placé en arrière de la trachée-artère. Cette dernière est couronnée en haut par le larynx dont la partie antérieure du cartilage thyroïde avec son incisure supérieure forme la « pomme d’Adam » (proéminence laryngée). Les reliefs anatomiques concernant l’organe de la phonation et de la partie antérieure cartilagineuse du tube aérien sont le plus souvent peu marqués. À peine ne pouvons-nous en apercevoir que des éléments ténus à force d’observations sous des éclairages appropriés, et en faisant attention à éliminer les artéfacts dus aux restes de couleurs, à la qualité du matériau et à l’usure du temps. Cependant, les fréquences des reproductions des modelés avec courbes naturelles inscrites  laryngo-trachéales et de plis résultants figurés bien placés sous le menton et dans l’axe, permettent, dans certains bustes (Fig. 1, 20 et 27-44), bas-reliefs montrant un cou de profil (Fig. 1, 20, 32-36 et 38-43), dessins (Fig. 37) et peintures à la détrempe (Fig. 44), d’en délimiter la présence. En effet, leur situation – toujours la même chez le sujet adulte jeune – signale en haut la dépression sous-thyroïdienne, et en bas la dépression sous-cricoïdienne. Encore plus en haut, l’os hyoïde est pratiquement invisible, ou bien parfois, il semble amorcer une seule courbe dépressionnaire qui peut coïncider avec une ébauche de ce dispositif (Fig. 33).

         L’histologie humaine confirme les niveaux des organisations tissulaires situés en regard des reliefs sous-jacents. La formation des plis superficiels dépend ensuite de l’âge de la personne, de la qualité de la peau, de son élasticité, de la répartition graisseuse etc. … Ces caractéristiques sont à rechercher de cette façon dans l’art, afin de tenter de repérer quelques reflets anatomiques d’éléments pratiquement sous-cutanés, surtout quand ils sont accessibles à la palpation.

 

 


 

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         3.1. Le Larynx

 

         Pour examiner plus précisément ces dispositions anatomiques, je reprends ci-dessous les détails d’un profil calcaire amarnien (Fig. 20), afin de le comparer à deux études modernes représentant les reliefs extérieurs produits par l’appareil laryngé (Fig. 21 a et b). Une coupe sagittale distingue bien les parties internes provoquant les saillies et les dépressions intercalées correspondantes (Fig. 22). Ce schéma est complété par quatre autres indiquant les structures responsables (Fig. 23-26).

 

 

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         Nous remarquerons rapidement que, si les dessins modernes (Fig. 21 a et b) montrent bien les trois proéminences qui concordent avec l’os hyoïde, le cartilage thyroïde et le cartilage cricoïde pour former les dépressions sus-hyoïdienne, inter-hyo-thyroïdienne, inter-thyro-cricoïdienne et sous- cricoïdienne (Fig. 22), nos représentations antiques égyptiennes se limitent généralement à ne faire figurer que deux à trois plis résultants principaux. Ce qui est normal, dans la mesure où la description anatomique théorique est prévue le cou en extension (position de dissection). On constatera ainsi que ces modelés, quand ils existent, reproduisent assez bien les portions internes projetées en surface à cet endroit dans l’art pharaonique. Ces formations sont parfois, et très anciennement (dès l’Ancien Empire), parfaitement dessinées (Fig. 42-43), ou suggérées par un seul pli (Fig. 44).

 

 

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          Il faut encore noter que dans certains cas, si le ou les traits figurés sont un peu longs, ils restent porteurs de cette information (Fig. 44 a et b). Toutefois, ce qui ne sera probablement pas la situation pour une « élégante », le sera dans d’autres représentations quand il s’agit de montrer cette fois de « vrais plis » séparant des panicules adipeux signalant quelques embonpoints (Fig. 45-47), ou de « vrais rides » (Fig. 48).

 

 

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         3.2. La glande thyroïde

 

         Comme je l’ai déjà indiqué, la glande thyroïde avait été remarquée, et ceci probablement en comparant des sujets sains et des cas pathologiques (Fig. 50.2-3). Cette glande peut en effet prendre une taille relativement importante chez un porteur de goitre. J’y reviendrai. En revanche, les parathyroïdes étaient trop petites pour avoir été différenciées. De plus, l’isthme et les lobes sont susceptibles de prendre des formes plus ou moins changeantes selon les personnes (variations anatomiques).

 

 

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         Quelques statues de notables de l’Ancien Empire pourraient bien montrer des signes oculaires de la maladie de Basedow (Musée du Caire, IVe dyn. : 87.801, 87811, 87.812). Dans ces cas précis en effet, les protrusions de la sclérotique ne seraient probablement pas assimilables à celles rencontrées dans d’autres œuvres maladroites de la même période, et de plus, il semble exister d’autres signes (visage juvénile contrastant avec un cou épais, myxœdème …) [1]. La clinique sera abordée par ailleurs.

         Voir déjà par exemple la possible exophtalmie familiale de Féfi, prêtre de Mykérinos, et celle de son fils Tasen (Musée du Caire, 87805). Voir aussi peut-être la statue dite de Mertitefs (Mrj.t-jt=s ?) autrefois conservée au Musée de Leyde [2]. Mais cela reste encore à ce stade une hypothèse de travail [3].

 

 

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         3.3. L’œsophage

 

         J’ai eu l’occasion de dire que l’œsophage descendait en bas de l’entonnoir pharyngé et derrière la trachée dont il longe la paroi musculaire formant sa longue partie postérieure (Fig. 22, 50 et 51).

 

 

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         3.4. Irrigation

 

         Il s’agit, nous l’avons vu, des irrigations artérielle et veineuse, sans oublier le drainage lymphatique.

 

 

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         La tête étant susceptible d’être détachée du cou, en boucherie pour les animaux, ainsi que sur le champ de bataille en ce qui concerne celles des ennemis, les Anciens pouvaient en percevoir à ces occasions quelques éléments aux endroits de section. Les corps décapités des adversaires étrangers, ou des antagonistes religieux représentés dans les livres de résurrection (ex. ici même Fig. 5), ne sont pas rares dans l’art pharaonique. Et par conséquent, les têtes séparées non plus (Recto de la palette de Narmer, coffre de Toutânkamon …).

 

 


  

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         5. Pathologie

 

         Comme de nos jours, aux époques pharaoniques, les vertèbres cervicales étaient l’objet de divers traumatismes importants bien décrits par les spécialistes dans les papyrus médicaux, même en ce qui concerne les répercutions neurologiques – j’ai déjà bien abordé le sujet : Richard-Alain Jean, « Autour du cerveau. Clinique médicale. Clinique chirurgicale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 18 juin 2013, Ch. 2 (voir aussi quelques éléments de traitement : Richard-Alain Jean, « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 1 - Les arguments cliniques. 2 - Les arguments thérapeutiques : 2.1. Thérapeutique chirurgicale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 15 octobre 2013 ; — « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 2 - Les arguments thérapeutiques : 2.2. Pharmacologie », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 16 octobre 2013 ; — « Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. 3 - Les arguments paléographiques. 4 - Les textes médicaux et magiques », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 17 octobre 2013.). J’y reviendrai prochainement.

         Les plaies du cou bénéficiaient de protocoles chirurgicaux distincts. Les ruptures des gros vaisseaux étaient redoutées. Nous verrons que les Égyptiens pratiquaient très probablement les appuis manuels localisés aux niveaux anatomiques requis, ainsi que des pansements compressifs et des bandages appropriés, de façon à contraindre les écoulements sanguins post-traumatiques.

         J’ai aussi parlé d’un geste d’urgence avec l’inter-crico-thyroïdectomie, propre à réaliser un substitut de sauvetage au rétablissement de la continuité des voies aériennes après fracas osseux de la face venant de se produire sur le champ de bataille. Il s’agit de franchir la membrane crico-thyroïdienne (Fig. 49). Les médecins savaient également que les risques hémorragiques étaient importants, puisqu’une vasque était prévue pour recueillir le sang du blessé. J’en reparlerai. Une atteinte d’une l’artère laryngée [4], ou d’une branche de la carotide, pouvait être combattue en maintenant l’index entre les deux parties distales actives d’une lame-écarteur [5] – aux moments où cet instrument est attesté (et coïncidant de fait avec les grandes campagnes militaires). Le vaisseau se trouvait alors comprimé dans une fine gouttière de métal cuivreux. Il restait donc ensuite au chirurgien à le cautériser afin de stopper définitivement le jet pulsatile. Dans d’autres cas où les risques sont analogues, les textes prévoient de « bien veiller à ne pas léser les vaisseaux ».

         L’opportunité de ce dernier geste chirurgical de sauvetage n’est pas vain si l’on considère les survies à long terme chez les soldats porteurs de certaines formes de « gueules cassées » [6] avant l’apparition des antibiotiques, ainsi que de nos jours en Afrique. Et ceci également, sans acte maxillo-facial évolué, sinon la libération des voies aériennes supérieures pratiquée à temps, une contention, et une alimentation adéquate. Les chirurgiens égyptiens avaient ensuite l’habitude, dans tous les cas indécis, de « laisser passer la phase critique ».

         Les contractures musculaires du cou et du dos, chez l’homme, comme chez la femme dans des périodes délicates de son existence, étaient combattues à l’aide de divers onguents médicamenteux appliqués au cours de massages appropriés.

         Pour les problèmes thyroïdiens, voir pour le moment ici-même p. 20-21.

         Nous reprendrons ensemble tous ces éléments.

 

 


 

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[1] P. Ghalioungui
, « Sur l'exophthalmie de quelques statuettes de l'Ancien Empire », BIFAO, 62, Le Caire, 1964, p. 63-65.

[2] W.M.F. Petrie, The Arts And Crafts Of Ancient Egypt, Chicago, 1910, fig. n° 23.

[3] J’en reparlerai prochainement en citant d’autres exemples, et avec une étude muséologique appropriée.

[4] On distingue à ce niveau :

- l'artère laryngée supérieure, branche de l'artère thyroïdienne supérieure (elle pénètre dans le larynx au niveau de la membrane thyro-hyoïdienne).

- l'artère laryngée antéro-inférieure, également une branche de l'artère thyroïdienne supérieure (elle se termine au niveau de la membrane crico-thyroïdienne qu’elle traverse pour se ramifier dans l’étage inférieur : elle est donc celle la plus susceptible d’être atteinte durant une inter-crico-thyroïdectomie de sauvetage).

- l'artère postéro-inférieure, branche postérieure de l'artère thyroïdienne inférieure (elle se dirige vers l'arrière du larynx au niveau des aryténoïdes).

Les veines suivent le même trajet que les artères.

Les vaisseaux ont de nombreuses anastomoses entre eux.

Nombreuses variations anatomiques.

Voir pour les détails : H. Rouvière, Précis d’anatomie et de dissection, Paris, 1978, p. 16-23, 46-48, 52, et 220 ; H. Rouvière, A. Delmas, Anatomie humaine descriptive, topographique et fonctionnelle, I, Tête et cou, Paris, 2002, p. 218-242, 528-530, 544 ; P. Kamina, Anatomie clinique, II, Paris, 2013, p. 242, 248-249 et 333.

[5] R.-A. Jean, À propos des objets égyptiens conservés du musée d’Histoire de la Médecine, Paris, éd. Université René-Descartes – Paris V, Paris, coll. « Musée d'Histoire de la Médecine de Paris », 1999, p. 66-68 ; — La chirurgie en Égypte ancienne. À propos des instruments médico-chirurgicaux métalliques égyptiens conservés au musée du Louvre, Editions Cybele, Paris, 2012, p. 72-74 ; — « Médecine et chirurgie dans l’ancienne Égypte », dans Pharaon Magazine, n° 11 - Novembre 2012, p. 50-51.

[6] Les fractures maxillaires déplacées sont souvent très spectaculaires, et sans réductions appropriées, générer des déformations importantes qui ne pouvaient être reprises chirurgicalement à ces époques lointaines. On se souvient encore des « gueules cassées » de nombre de héros de la guerre de 1914.

 

 

 


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