Article complet du samedi 20 juin 2015 :

ANATOMIE - LA TÊTE ET LE COU - IV - ATLAS (2)

 

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  • Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. La tête et le cou – IV, Atlas anatomique égyptien commenté (2) La tête, ostéologie et parties molles », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg,20 juin 2015.

 

 


   

 

 

 

 

 

 

ANATOMIE HUMAINE

LA TÊTE ET LE COU - IV

ATLAS ANATOMIQUE ÉGYPTIEN COMMENTÉ (2)

LA TÊTE, OSTÉOLOGIE ET PARTIES MOLLES

 

 

Richard-Alain JEAN

 

  

          Afin de compléter les quelques figures déjà livrées dans la deuxième partie de l’anatomie de la tête et du cou, voici encore un certain nombre d’éléments concernant l’ostéologie, les muscles et les organes les plus importants de cette partie du corps formant le « chef » de l’individu.

         Pour l’ostéologie et la myologie, j’ai cette fois-ci principalement utilisé le talent et le sens de l’observation naturaliste des artistes égyptiens qui ont créé, et à une certaine distance l’un de l’autre, ce qu’il est maintenant convenu d’appeler dans notre Musée du Louvre, « le scribe accroupi » qui date de la Ve dynastie (E 3023), et, « le buste d’un homme » qui date de l’époque amarnienne (N 2289).

         Le reste de la splanchnologie et des structures anatomiques du cou seront enrichis ailleurs.

 

 


  

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         1. Ostéologie

 

         J’ai déjà donné un schéma sagittal renseigné des termes égyptiens pharaoniques dans la deuxième partie de cette section consacrée à l’anatomie de la tête (Fig. 6 p. 11). En voici cette fois, pour ceux qui préfèrent, un deuxième dessin concocté dans un plan frontal, parties visibles mentionnées, avant d’en isoler quelques éléments principaux dans les pages qui suivent.

 

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 1.1. Les reliefs et les os du crâne

 

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         Également visible sous certaines incidences de vision, mais de façon plus modérée, le bombement occipital doit se différencier des insertions supérieures des muscles trapèzes. La ligne courbe temporo-pariétale est souvent simplifiée. Bien qu’elles apparaissent parfois chez l’homme glabre, les sutures crâniennes ne sont pratiquement pas marquées (Fig. 4).

 

 

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         1.1.1. L’os occipital

 

 

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         1.1.2. L’os pariétal

  

 

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         1.1.3. L’os frontal

  

 

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         1.1.4. L’os Éthmoïde

 

 

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         1.1.5. Les fosses nasales en résumé

 

 

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         1.1.6. L’os temporal

 

         L’os temporal est limité en arrière par l’occiput (par l’intermédiaire de l’apophyse mastoïde), en haut par le pariétal, et en avant par le sphénoïde (en haut par sa grande aile et en bas par son processus ptérygoïde). Son arcade se détache en dehors pour s’articuler avec la branche externe de l’os zygomatique (malaire) pour former l’arcade zygomatique. C’est sous cette arcade que l’on trouvera le conduit auditif externe, puis la fosse mandibulaire (cavité glénoïde) en avant qui accueille le condyle du maxillaire inférieur. Pour comprendre sa situation particulière, voir les fig. 5, 9, 10, 27-28.

         Le « rocher » (partie pétreuse) correspond à sa portion interne. La carotide interne y passe.

 

 

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         1.2. Les reliefs et les os du massif facial

 

 

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         1.2.1. Le maxillaire supérieur

 

 

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          1.2.2. L’os zygomatique

 

 

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          1.3. La mandibule inférieure

 

 

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         1.4. Crâniologie anthropologique

 

         Les mesures standardisées des crânes permettent d’isoler des cas qui correspondent à des caractéristiques de populations retrouvées dans des tombes, à des coutumes ancestrales, ou, à des pathologies bien réelles, comme l’hydrocéphalie (j’en reparlerai).

 

 

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         Les déformations artificielles n’étaient pas si rares dans le monde, en Amérique du Sud autrefois, voire encore en Afrique aujourd’hui (Fig. 38). En France par exemple au XIXe siècle, il faut noter les contraintes imposées aux nourrissons par des coiffures serrées dans les régions de Toulouse, de Picardie, des Deux-Sèvres ou encore en Normandie. Dans le Limousin, c’est un bonnet « serre-tête » qui, par un lien circulaire occipital, produit un axe occipito-frontal par compensation. Le crâne se trouve ainsi allongé puisqu’il ne peut s’agrandir qu’en arrière (Fig. 37). Une coutume voisine a été en vogue à Amarna. Les princesses étaient ainsi très reconnaissables (Fig. 39).

 

 

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         2. Arthrologie

 

         2.1. L’articulation temporo-mandibulaire

 

 

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         2.2. La luxation mandibulaire

 

         Bien connue des Égyptiens, la luxation (wn) mandibulaire se produit le plus souvent en avant de l'articulation. Le condyle mandibulaire se positionne alors accidentellement en avant du tubercule articulaire de l’os temporal. Il existe aussi des luxations postérieure, supérieure, et latérale (rare). Or, nous savons que sur les champs de batailles de l’époque, toutes étaient possibles. Aussi, les médecins militaires et ceux des chantiers devaient être accoutumés à les soigner, comme le décrit rapidement le Papyrus Smith pour une luxation antérieure simple. Les fractures maxillaires sont connues. Ce dernier texte ancien résume en effet le geste orthopédique à la manière de nos « précis » ou « Vade-Mecum », où la description se trouve parfois réduite à une simple phrase [i]. Et ceci est bien logique dans la mesure où, de tout temps, le traitement est d’abord enseigné par un spécialiste qui se basera lui-même sur ses connaissances et désormais sa propre expérience, qu’il transmettra à ses élèves sur le terrain. Chacun gardera alors en mémoire le court texte sur papyrus et pratiquera selon ses succès.

 

  


 

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         2.2.1. Les données modernes

 

         Cette luxation [ii] survient le plus souvent à la suite d’un bâillement : d'où l'expression « bailler à s'en décrocher la mâchoire » ! Plus rarement, elle est consécutive à un éclat de rire, un vomissement ou à un traumatisme comme une gifle sévère, un coup de point, ou un choc sur le menton, ou encore, un soin dentaire. Elle provoque alors une impotence fonctionnelle immédiate. Le patient arrive bouche ouverte, menton abaissé et projeté vers l'avant. Impression d’allongement du visage. Les arcades dentaires sont généralement écartées de 3 à 5 cm. La fermeture de la bouche est impossible et le malade est incapable de parler. La salive s'écoule en dehors de la cavité buccale. L'examen rapide montre une vacuité de la cavité glénoïde de l'articulation temporo-mandibulaire.

         La réduction se pratique à l’aide d’une manœuvre standardisée dite de Nélaton. Généralement indolore, elle doit être réalisée au plus tôt (sauf en cas de fracture associée du condyle ou d’une branche montante). Ce geste correspond à un ensemble de mouvements de force qui tendent à vaincre la contracture réflexe des muscles masticateurs, afin de remettre l’articulation en place. Pris trop tard, il faudra au minimum pratiquer une myorelaxation et/ou déconnecter le patient (anesthésie).

         Installer le patient assis dos au mur, ou faire maintenir sa tête par un aide. L’opérateur doit se saisir des branches horizontales de la mandibule. Avec les pouces protégés par des compresses, appuyer vers le bas sur les molaires inférieures ou les crêtes buccinatrices (base des branches montantes), les autres doigts en griffe empoignant le bord inférieur de la mandibule (Fig. 45). De cette façon, l’ouverture de la bouche se trouve un peu agrandie (Fig. 45a). Pousser ensuite la mâchoire vers le bas et vers l’avant afin de désengrener les deux têtes des condyles (Fig. 45b).

 

 


 

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Ensuite la mandibule inférieure doit être poussée vers l’arrière tout en continuant de pousser vers le bas (Fig. 45c). Ceci permet de glisser chaque condyle mandibulaire sous chaque tubercule temporal. Noter que la perception d’un ressaut accompagné d’un claquement caractéristique indiquent la réintégration des condyles dans les cavités glénoïdes. Et puis, le patient peut à nouveau fermer la bouche. Ces mouvements peuvent être faits simultanément des deux côtés ou en alternance.

         Après cela, le mieux est de réaliser une immobilisation de deux ou trois jours ou plus afin d’éviter la récidive, et par un bandage en fronde mentonnière qui s’appuie sur le crâne en passant en jugulaire. Cette contention ferme doit cependant autoriser une alimentation semi liquide ou molle.  

 

 

p[iii] 

 

 

         En voici également une illustration vidéo, que vous pouvez voir la l’adresse suivante :

         https://www.youtube.com/watch?v=aGknbegDkl4

         Ou, de façon plus détaillée :

         https://www.youtube.com/watch?v=S5h4glzW_Og

 

 

 


 

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          3. Myologie

 

         Les muscles de la face et du crâne sont en général fins et peu épais, et donc, assez délicats à percevoir à la dissection. Je ne donnerai donc ici que deux schémas. Pour les plus importants, j’ai déjà indiqué que certaines portions profondes des masticateurs étaient faciles à confondre entre elles.

 

 

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         Aux muscles du mâchage dont j’ai déjà parlé avec le temporal et le masséter, j’ajouterai aujourd’hui le buccinateur (Fig. 48-50), qui est aussi … celui des trompettistes, et ceci, dès l’époque pharaonique [iv] (Fig. 51-52). En effet, il intervient dans l’action de souffler. De plus, il est actif dans les pleurs, les rires et l’expression de satisfaction.

 

 

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         4. Innervation

 

         Nous savons par les papyrus que les Égyptiens avaient remarqué certains troubles cliniques sensitifs et moteurs qui se manifestent au niveau de la tête et de la face à la suite de différents traumatismes, dont ceux provoqués à la suite de blessures de guerre. Cependant, dans la mesure où la systématisation était encore inconnue, je ne donnerai ici que quelques schémas simplifiés.

 

 

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         4.1. Le trismus

 

         Parmi les causes qui provoquent le trismus, je ne parlerai ici que de cette localisation de l’atteinte du système nerveux par la toxine tétanique.

         Entre autres signes neurologiques que j’ai déjà donnés ailleurs [v], le trismus correspond dans le cas de cette maladie infectieuse, à une contracture des muscles masséters et ptérygoïdes. Elle se manifeste pour le patient par l’impossibilité d’ouvrir la bouche. Des portes d’entrée et quelques complications de cette maladie mortelle étaient déjà décrites par les médecins de l’époque chez l’homme comme chez la femme. La contracture post-traumatique était aussi connue (Cf. La luxation).

 

 


 

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         4.2. Les paralysies faciales

 

         Les paralysies faciales sont d’origines centrale ou périphérique.

         1) - La paralysie faciale centrale (hémiface contro-latérale et asymétrie du quadrant inférieur)

         La paralysie faciale centrale est due par exemple à une tumeur, un abcès cérébral, ou un accident vasculaire cérébral … (déficit neurologique moteur focal).

         Elle se caractérise surtout par un effacement du pli nasogénien, une chute de la commissure labiale, une impossibilité de siffler ou de gonfler les joues, et enfin une attraction de la bouche du coté sain lors du sourire.

         2) - La paralysie faciale périphérique (hémiface homolatérale)

         La paralysie faciale a frigore, ou paralysie de Bell, correspond la plupart du temps à une paralysie flasque localisée périphérique secondaire à une inflammation du nerf facial probablement d’origine virale herpétique.

         Les signes se retrouvent encore quand le nerf facial, ou en amont de son noyau situé dans le tronc cérébral sont atteints. Par exemple quand une compression tumorale, une otite, ou une fracture du rocher lèse ce nerf.

         Elle se caractérise par les mêmes signes que la paralysie faciale centrale auxquelles s’associent une fermeture incomplète de l’œil atone avec une paupière inférieure relâchée (mais pas la paupière supérieure qui dépend, elle, du nerf oculomoteur - III), et qui montre souvent une bascule du globe oculaire vers le haut (signe de Charles Bell), puis, un effacement des rides du front. Dans des formes plus frustes, et quand à l’examen l’on demande au patient de fermer fortement les yeux, les cils sont plus apparents du coté paralysé que du coté sain (signe de Souques).

         En cas de diplégie faciale, le visage entier est atone et inexpressif. Le signe de Charles Bell est bilatéral, les troubles de l’élocution et de la mastication sont plus importants.

         J’ai déjà parlé rapidement des autres paralysies, puis plus longuement des hémiplégies et des tétraplégies d’origine traumatique vertébrales assez bien décrites par le Papyrus Smith [vi]. J’en reparlerai bien à propos.

 

 

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         5. Vascularisation

 

         Nous savons aussi par les textes que les médecins pharaoniques percevaient les pouls à différents niveaux de la tête et du cou. En voici les principaux sites. J’ajoute également la veine temporale superficielle qui est bien visible chez certains sujets. J’ai déjà parlé des épistaxis.

 

 

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         J’ai déjà abordé la circulation cérébrale à propos d’un objet votif. Pour étayer encore cette thèse, je présenterai ici deux schémas anatomiques : l’un concernant le retour veineux sinusal imprimé dans la calotte osseuse (Fig. 60), et que les chirurgiens égyptiens avaient bien l’occasion de remarquer, notamment les médecins militaires, puis un autre dessin avec montage en montrant le parcours au plus près du cerveau lui-même (Fig.61).

 

 

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         6. Les lymphatiques

 

         J’ai plusieurs fois indiqué que les cliniciens avaient l’habitude, et à bon escient, de palper les aires ganglionnaires les plus importantes. On sait aussi que les structures lymphatiques plus profondes étaient également perçues à l’occasion de leurs extériorisations entraînées par les inflammations les plus sérieuses.

 

 

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         7. Splanchnologie

 

         Je ne reprendrai ici que quelques appareils afin de compléter leurs illustrations. Je dépasserai alors plus souvent que d’habitude le périmètre habituel du Musée du Louvre. Il faut aussi ajouter que les parties cérébrales seront traitées à part, c’est-à-dire dans un module intégré plus spécifiquement consacré à la neurologie humaine. Il en ira de même pour l’ophtalmologie.

 

 


 

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         7.1. La bouche

 

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         Pour d’autres représentations, il se trouve également que parfois des étrangers puissent être conçus par les Égyptiens la bouche ouverte, tel ce prisonnier asiatique (Fig. 64). Le dieu Bès aussi ouvre sa bouche comme nous le montrent cette statue en calcaire (Fig. 65), et encore par exemple cette tête en faïence siliceuse égyptienne bleue datant de la fin de la XVIIIe dyn. (Louvre E 22694).

 

 

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         7.2. La langue

 

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         Deux langues en or repoussé, et qui composent deux garnitures tardives de tête de momie conservées au Musée du Louvre (E 4924 et E 4926), possèdent chacune un trait central imprimé dans le sens de la longueur pour se terminer sur l’apex et correspondant au « sillon médian » (Fig. 67). De plus, je me souviens très bien avoir vu il y a très longtemps au Caire, mais pas au Grand Musée, une langue détachée où figuraient également le « sillon médian », et des points papillaires se terminant en ‘V’ inversé plus importants à la racine de l’organe pour les « papilles circumvallées ». Impossible de relocaliser cet objet qui a peut-être été revendu (?) Si les hommes ne sont que très rarement représentés la bouche ouverte, il est un personnage particulier qui lui, ouvre la bouche et montre ses dents et sa langue très fréquemment. Il s’agit du dieu Bès (Fig. 68-72). Certains génies aussi (Fig. 73).

 

 

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         Autres objets montrant le dieu Bès tirant la langue : Etui à Kohol, bois, Louvre N 1339 A ; Pendentif amulette, or, N.E., Louvre E 4880.

 

         7.3. Les oreilles

 

         Voici deux autres représentations de chanteurs montrés la main sur l’oreille, afin de réguler la pression de part et d’autre du tympan en agissant sur le tragus. Comme tous ces monuments datent de la Ve dynastie, il faut donc considérer qu’il s’agit d’une manœuvre très ancienne.

 

 

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[i] « Pour la réduire il faut presser vers le bas sur les arcades dentaires inférieures de façon que le condyle reprenne sa place » : Ph. Détrie, Petite chirurgie, Masson, Paris, 1972, p. 155. À cet égard, le pSmith est moins incomplet. Voir aussi : H. Dousset, Vade-Mecum encyclopédique du médecin praticien, Maloine, Paris, p. 1104.

[ii] Pour les données modernes voir par exemple le classique : J.-P. Lezy, G. Princ, Stomatologie et pathologie maxillo-faciale, Paris, 1987, p. 115-117. Voir surtout maintenant : O. Giraud, N. Teysseres, M. Brachet, Traumatisme maxillofacial, EMC, Paris, 2007, fiche [25-200-C-30]  - Doi : 10.1016/S0000-0000(07)35193-0.

[iii] Encore une fois, je rappelle que quand je crée un néologisme au cours du rapport d’une exégèse, c’est que je pense qu'il correspond au sens entendu par les auteurs anciens dans une définition technique. Pour ce texte, je ne trouve rien d’autre pour respecter l’idée égyptienne - l’expression « empoigner » ne la recouvre pas, il y aurait bien « enserrer » mais sans que ce soit vraiment compris pour nous avec des « serres » (d’oiseau de proie). Dans l’idée médicale égyptienne, il s’agit bien ici d’utiliser les extrémités des doigts repliés à la manière de griffes : serres d’un oiseau de proie, et bien sous-entendu comme une image technique très parlante à cette époque en utilisant le mot ʿn.ty. Je reparlerai très bientôt de l’emploi cette dernière expression plus en détail, à propos de plusieurs passages obstétricaux, ainsi que d’autres du pSmith.

[iv] H. Hickmann, La trompette dans l'Égypte ancienne, ASAE, sup. 1, Le Caire, 1946.

[v] Richard-Alain Jean, « Autour du cerveau. Clinique médicale. Clinique chirurgicale », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 18 juin 2013 (Neurologie – II).

[vi] Richard-Alain Jean, op. cit., 18 juin 2013 (Neurologie – II).

 

 

  

 


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