Article complet du samedi 13 juin 2015 :

ANATOMIE - LA TÊTE ET LE COU - III - ATLAS (1)

 

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  • Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. La tête et le cou – III, Atlas anatomique égyptien commenté (1) La tête, les parties superficielles », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg, 13 juin 2015.   

 

 


 

 

 

 

 

 

ANATOMIE HUMAINE

LA TÊTE ET LE COU - III

ATLAS ANATOMIQUE ÉGYPTIEN COMMENTÉ (1)

LA TÊTE, LES PARTIES SUPERFICIELLES

 

Richard-Alain JEAN

 

 

          Dès les temps les plus anciens et sans surprise, la tête des personnages revêt une importance prépondérante dans leurs buts représentatifs. Soit l’artiste tente d’en approcher au mieux l’apparence (Fig. 2), soit au contraire il la gomme complètement, telle cette statuette de femme en terre cuite (Fig. 3), ou encore lui attribue une forme mythologique, comme un bec d’oiseau (Fig. 4) (voir encore : Lyon, M. Guimet, 90000175 ; N-Y, Brooklyn M. 07.447.505 …) Pour ces deux derniers cas – et s’agissant de productions de figurines de fertilité caractérisées par un bassin bien développé [i] – une absence de trait indique qu’elle peut en figurer pratiquement à la demande, contrairement à la deuxième qui est probablement susceptible de les représenter tous à l’avance, et par bienveillance magique à la manière d’une déesse. Ce simple fait nous montre que déjà plusieurs grandes parties anatomiques, dont le bassin et les seins pour une espérance de maternité, et ici la tête pour

 

 


  

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la nomination individuelle ou attributive d’une puissance supérieure, étaient comprises dans leurs fonctionnalités propres. Pour désigner l’identité, on parlera bien entendu d’abord du visage exclusif appartenant à une personne donnée. D’où parfois son défaut pour en autoriser les successions. Ensuite pour le deuxième cas, si « l’ensemble organique » féminin reste commun pour le même usage souhaité (ou un autre approchant comme de nature agraire), le « chef », lui, pris dans sa totalité, change de forme et adopte une tout autre physionomie, non pas pour s’adapter à une personne, mais pour lui imprimer, à la demande, l’un de ses pouvoirs particuliers. C’est ainsi du « chef » que le bassin est le sujet, comme ce sera ailleurs le tour pour un autre organe ou une autre fonction d’être sollicité par la même unité anatomique « décisionnelle ». Si elle est ici difforme, c’est précisément pour en assurer la différence créatrice supérieure. De plus, ce n’est pas d’une « tête de linotte » dont la divinité est pourvue, c’est apparemment d’une tête d’oiseau de proie, celle d’une déesse tutélaire. Non pas que la « linotte » soit interdite de penser, mais elle aura certes avantage à en imiter les fonctions au plus près, c’est-à-dire d’accorder autant d’attentions à gouverner en haut, dans sa tête – afin que tout se passe bien en bas, dans son giron. De fait, la mère devint déesse, et la déesse devint mère. Et ceci en toute « intelligence », entre des fonctions organiques toutes reliées entres elles, surveillées par des sens situés sur sa face reconnaissable et internalisés en elle, dans son « cœur cérébral ». La femme serait-elle alors la première à avoir eu conscience du pouvoir de son « chef », alors que son compagnon guerrier aurait, quant à lui, davantage fait confiance en son cœur bondissant à la vue de cette dernière ? Et par conséquent qu’il ait attribué ses desseins à ce seul organe, il est vrai, dans une suite de contextes particuliers liés au pouvoir royal et que j’ai abordés dans une autre publication [ii]. De cette façon pour l’Égypte, la « linotte » aurait bien « tenu tête » au faucon qui lui substituera son cœur comme organe à penser.

 

 

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         En ce qui concerne les représentations en deux dimensions, alors que les détails des visages restent malgré tout assez rudimentaires bien qu’affirmés sur le « couteau du Gebel el- Arak » (Fig. 7 a, b, c, et d), ils s’affinent légèrement sur la « palette des chasseurs » (Fig. 8 a, b, c, et d) et celle « des hommes » (Fig. 9), pour donner plus de détails sur la « palette au taureau » (Fig. 10 a et b).

 

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          Sur certains signes de face, le crâne semble glabre (21 et 24). Parfois le haut de la tête paraît être recouvert d’une sorte de calotte (20, 22 et 25 et 26), elle est noire quand elle est peinte. À moins que ceci ne corresponde qu’à la ligne d’implantation des cheveux sur un front figuré plus ou moins bas. Cette forme peut aussi être réduite à un croissant (20, 22 et 28) dégageant un front bas (Fig. 20) ou haut (Fig. 22 et 28). On rencontre parfois un sillon labio-mentonnier (Fig. 20-22, 25).

         La barbe est trapézoïdale à grande section vers le bas. Celle-ci peut être lisse et se confondre avec le cou (Fig. 20-21- et 24-25), ou, striée dans le sens de la largeur (Fig. 22-23, 26 et 29), ou encore quadrillée (Fig. 27 et 29). Même lisse, elle est normalement représentée en noir (Fig. 28).

         Jusqu’à présent, je n’ai pas trouvé de moustaches sur les signes hiéroglyphiques figurant une tête humaine, même pour les plus tardifs.

  

 


 

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         Mieux visibles à d’autres endroits, par exemple dans le mastaba de Mérérouka datant de la VIe dynastie (Téti) [iii], quelques signes ajouteront des plis naso-commissuraux bilatéraux (naso-géniens), symétriques (Pl.62/8 et Pl.65/1), ou partiels (Pl.59/3), ainsi que le sillon naso-labial (philtrum), avec son arc de Cupidon situé au niveau central de la bordure supérieure de la lèvre supérieure (Pl.103B/1).

         On peut encore trouver, dans les monuments égyptiens pharaoniques, des signes-mots représentant des têtes archaïques de profil (ex : Mérérouka, Pl.8/15 et Pl.8/12) [iv] et rappelant par leurs formes de très anciens pictogrammes sumériens de l’époque d’Uruk (vers 3500 ans av. J.-C.), comme par exemple le signe SAG « tête » [v], et auquel s’ajoutent des sens généraux tels que « serviteur », « eunuque » (SAG), « état d’esclave » (NAM-SAG), « surveillant » (SAG-ÈN-TAR, pàqidu), « troupe de choc » (SAG-RIB, ašarittu). Ils ne subiront pas de modifications « à la mode du temps », ni bien sûr de transformations cunéiformes. Je pense qu’ils ont un rapport avec la notion de « veille », et de « sentinelle », puis glissement vers un autre signe mais clouté KIN [vi] donnant šeʿû « regarder, chercher », KIN-GI-A « messager » … Le sens serait alors proche de l’expression égyptienne rsw n mšʿ « sentinelle de l’armée », ou de wršy, bḫn « celui qui veille (pour surveiller) » (s3w/z3w).

 

  


  

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         2. Le nez et la bouche

 

         Sont réunis ici les principales dénominations égyptiennes des parties externes du nez et de la bouche. J’ai choisi les restes de la tête d’un colosse d’Aménophis IV - Akhénaton conservé au Musée du Louvre (E 27112) parce que les détails y sont biens représentés (Fig. 36 a et b). Nous aborderons les parties internes dans le deuxième Atlas.

         Cependant, une des figures suivantes (Fig. 38 a et b) contribuera déjà à nous faire deviner quelques éléments osseux et cartilagineux immédiatement situés sous la peau en comparaison avec une réduction du cliché de l’écorché.

 

 

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         3.1. Physiologie humaine

 

         J’ai déjà parlé de la communication interne de l’oreille par la trompe d’Eustache, et de la modulation exercée par les chanteurs en appuyant sur le tragus. Les différentes phases de chant qui réclament cette action sont bien représentées dans les deux attitudes successives des locuteurs réglant la pression bouche fermée. La phase bouche ouverte n’est pas montrée.

 

 

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         3.2. Physiologie divine

 

         La piété personnelle qui se développe aux XVIII- XIXe dynasties, amplifie cette fois, pour l’individu, la croyance en « l’écoute » des dieux afin qu’elle aide à résoudre un certain nombre de problèmes. Ainsi, on lit sur les stèles : sḏm nḥt « celle qui écoute les prières » (Nebet-Hepep).

 

 


 

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         4. Les cheveux et les perruques

 

         4.1. Les rois et les dieux

 

         Comme je l’ai déjà indiqué, les enfants divins et royaux étaient tous parés de la « tresse de l’enfance ». Celle-ci se détachait à droite d’un crâne par ailleurs glabre. Outre son origine réputée minérale, en « lapis-lazuli véritable » (pWestcar, 10,25-11,1), elle représentait certainement pour les enfants royaux un signe d’immédiate reconnaissance. De plus, son imposition était de nature doublement prophylactique, magique, et … très utile pour lutter contre les parasites.

 

 

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         4.2. Les hommes et les femmes

 

         Selon l’importance de leur rang, les hommes et les femmes de la noblesse, de la bourgeoisie, ou du peuple, étaient habilités à porter de splendides appareillages artificiels à tous les moments importants de leur vie. Ce qui leur permettait parfois d’entretenir une chevelure naturelle plus courte. Ou alors, ils gardaient leur chevelure naturelle, lisse, souvent agrémentée de tresses et de nattes.

 

  


 

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         5. Les peines et les deuils

 

         En Égypte ancienne, les peines et les deuils entraînent des désorganisations capillaires, des applications de cendres. Ces attitudes sont les témoins et les reproductions de gestes datant des époques divines. Ils sont censés répercuter, au final, les mêmes rebondissements justes et heureux.

 

         5.1. Une peine divine

p[vii].

         Dans un contexte osirien, sur la voix plaintive d’Isis et de Nephthys (Pyr. 1004) — et en signe de désespoir — les âmes de Pé s’agitent, battent leur chair, se tordent les bras et sont à leurs mèches (Pyr. 1005c). Elles défont leurs boucles (Pyr. 1974c) [viii]. Faulkner traduit par « side-locks » (mèche latérale) [ix]. Dans les Textes des Sarcophages, on trouvera le mot sm3w au sujet de Sokar (CT VII, 251x) [x]. Il peut s’agir de mèches temporales arran­gées ensemble et individualisées de part et d’autre du reste de la coif­fure et maintenues par un bandeau. Cela avait pour effet de relever la chevelure au moment du travail et durant les premières périodes de l’allai­tement [xi]. Cela est visible [xii] par exemple sur trois ostraca de Deir el-Médîna (British Mu­seum, EA 8506 ; Louvre, E 25333 ; Ifao, cat. 2858). En pratique, les cheveux, une fois rabaissés, étaient ensuite recouverts d’un fichu en lin, lais­sant apparaître une mèche de cheveux de chaque côté du visage de la nour­rice, comme le montrent certains vases anthropomorphes (Louvre : N 969, E 11276, AF 1660 ; Berlin 14476 ; Moscou, anc. coll. Golenischeff ; ou encore de Leyde). Durant d’autres travaux, elles pouvaient les enfermer totalement, par exemple pour aller glaner (TT. 57, de Khaemhât) [xiii]. Les mères glissaient encore leurs mèches derrière les oreilles et les maintenaient par un bandeau étroit (TT. 34, de Montouemhat : relief. Brooklyn Museum, 48.74, XXVe ou XXVIe dyn.). Les mèches des personnes de qualité devaient être soigneusement peignées (Groupe. calcaire, MMA.NY, 22.235, XIIe dyn.) puis tressées (Statue. Calcaire. Brooklyn Museum, 51.224, XIIe dyn.). Au moment des relevailles, les cheveux étaient traditionnellement recouverts d’une perruque surmontée d’un bandeau avec un cône d’onguent et une fleur de lotus (O. Louvre : E 25318, E 27661, E 14337 ; tous de la XIXe-XXe dyn.). Pour une princesse, la perruque était parfois agrémentée d’un diadème (Statue. Cuivre. Brooklyn Museum, 43.137, XIIIe dyn.). Isis allaitant est le plus souvent représentée parée d’une lourde perruque avec une dépouille de vautour, un uraeus ou deux (Bronze. Louvre E 3637, Basse Époque) et / ou avec une tête de vautour (Bronze. Louvre E 3721, Basse Époque) et une couronne hathorique.

p[xiv].

 

 


 

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         5.1. Le deuil humain figuré

 

         La finalité de ces actes rituels sont clairs : comme – bien que plus gravement pour les divinités du contexte osirien (il en allait de légitimité du règne) – de la désorganisation apparente temporaire (réduite à l’imitation capillaire d’Isis dans ce cas funéraire), jointe à la pureté (assurée ici par les cendres), naîtra l’éternité du défunt justifié.

         Nous voyons ainsi que ces gestes n’ont rien de désordonné puisqu’ils gouvernent, spirituellement et au niveau bien réel de la tête, c’est-à-dire à l’échelon organique du « chef », rien de moins que la protection de la « naissance » et de la « renaissance » tant voulue. Or nous savons par la suite du texte du Ramesseum cité plus haut, que c’est bien par « intelligence » que la Grande en magie « instruite » par Nout et ses puéricultrices (27c-29), sauvera l’héritier de Rê.

         Il existe donc un rapport entre la tête, l’intelligence, et le radical « naissance » (dite du nouveau-né, et, de la résurrection du mort). En fait, il semble que ce que « souhaite » le cœur doit être « médité » au plus haut niveau anatomique de l’individu, pour ne pas dire « prié ». Dans cette expression funéraire, c’est encore une femme, épouse et mère, qui se « signe » de cette espérance, en signalant à toute l’assistance de se ceindre du même diadème que, par elle, celui qui échappe à toute mort, et afin de « participer mentalement », mais « avec efficacité », à sa reviviscence osirienne. Nous aurons ensuite dans la Bible la couronne de gloire nèzèr (Jug 15,13 ; Sag 2,8), puis, de justice (2Tm 4,8), de victoire (Jc 1,12) et de vie (Ap 2,10). On trouve une couronne sur les cartonnages égyptiens tardifs [xv]. Le « for intérieur » (jb) s’étend alors du cœur au vertex et s’exprime par les larmes et les lamentations. Plus tard nous constaterons ensemble que le vertex crânien a un rapport avec le devenir de l’être pensant.

 

 

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         6. La tête en signe de reconnaissance des étrangers

 

         Les Égyptiens étaient aussi des physionomistes. Ils avaient remarqué les particularités des peuples, notamment au niveau des visages.

 

 

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          7. Synthèse anatomique superficielle

 

          Voici, en résumé, les principaux éléments de la tête vue de face (les termes médicaux les plus utilisés quand ils nous ont été conservés ont été choisis). On se reportera aux textes des articles concernés pour en retrouver les synonymes, les graphies, et les détails (Voir encore ici même les Fig. 36 a et b, 38 a et b, et, 44 a et b).

   

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          NB. Quelques aspects superficiels physiologiques et pathologiques seront abordés à la fin des Atlas 2 et 3.

 

 


 

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[i] Avec Anne-Marie Loyrette, et après une longue étude dont les éléments principaux seront bientôt publiés, nous avons en effet acquis la certitude que toutes ces figurines et d’autres assimilables sont finalement à attribuer aux seules fins de fertilité ici-bas ou pour l’éternité (désir d’enfant, de reviviscence, ou relevant du domaine agraire). Toutes se reportant aux déesses-mères, et ceci, même quand elles semblent à première vue se lamenter dans un contexte funéraire. J’en reparlerai.

[ii] Richard-Alain Jean, La chirurgie en Égypte ancienne. À propos des instruments médico-chirurgicaux métalliques égyptiens conservés au musée du Louvre, Éditions Cybele, Paris, 2012 (ISBN 978-2-915840-29-2), p. 18.

[iii] Collombert 2010, § 33 p. 184.

[iv] Collombert 2010, § 34 p. 185.

[v] Labat 1976, p. 90-91 (en bas, n° 115 et p. 91).

[vi] Labat 1976, p. 222-223 (n° 538).

[vii] R.-A. Jean, A.-M. Loyrette, La mère, l’enfant et le lait en Égypte Ancienne. Traditions médico-religieuses. Une étude de sénologie égyptienne (Textes médicaux des Papyrus du Ramesseum n° III et IV), édité par Sydney H. Aufrère, L’Harmattan, coll.Kubaba – Série Antiquité – Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, 2010, réimprimé en 2012 et en 2014, p. 287-291 et fig. 58.

[viii] Speleers 1923, I, p. 115.

[ix] Faulkner 1969, p. 169 et p. 285.

[x] Faulkner 1978, p. 126.

[xi] Voir également : F. Maruéjol, « La nourrice : un thème iconographique », ASAE 69, 1983, p. 311-319.

[xii] Nous ne tiendrons pas compte des coiffures extraordinaires des représentations dites « concubines du mort », qui avaient des raisons rituelles. Nous renvoyons pour cela à : Chr. Desroches Noblecourt, « “Concubines du mort” et mères de famille au Moyen Empire, à propos d’une supplique pour une naissance », BIFAO 53, 1953, p. 7-47. Pour un autre vase anthropomorphe, voir le n° E 4990 des Musées Royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles (Fl. Doyen, dans E. Warmenbol, Ombres d’Égypte, le peuple de Pharaon, Treignes, 1999, n° 45, p. 77).

[xiii] Pour des chevelures plus limitées, voir par exemple pour l’Ancien Empire : A.M. Moussa, H. Altenmüller, Das Grab des Nianchchnum und Chnumhotep, Mainz, 1977, pl. 23.

[xiv] Wb II 305, 11-14 ; Alex. 79.1599 « se lamenter » ; Hannig 1995, p. 425 « wehklagen (se lamenter), flehen (implorer) ».

[xv] Voir par exemple au Louvre, les n° E 22309, E 20359 (couronne de cabochons), E 12170 (feuilles de myrte dorées), Londres, Petrie Museum UC 19613 (couronne d’or formée de feuilles avec deux signes ankh), Londres, National Gallery NG 3932 (couronne d’or formée de feuilles avec au centre une étoile), Londres, British Museum EA 29772 (couronne d’or formée de feuilles) ... La « couronne du justifié » est aussi portée à la main : Louvre AF 6486, E 21360 (où la couronne du « justifié d’Osiris » est formée de roses), Grenoble 3627 …

 

 


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