Article complet du mercredi 20 avril 2016 :

Anatomie de la femme (9), Le sein

 

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• Richard-Alain JEAN, Anne-Marie LOYRETTE, « Anatomie humaine. Anatomie de la femme (9), Anatomie du sein et Atlas 3 (1ère partie) », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Cherbourg - Angers, 20 avril 2016.

 

 


 

 

 

 

 

 

ANATOMIE HUMAINE

ANATOMIE DE LA FEMME (9)

ANATOMIE DU SEIN

ET ATLAS (3 - 1ère PARTIE)

 

 

Richard-Alain JEAN

Anne-Marie LOYRETTE

 

 

 

          Comme déjà indiqué, le module décrivant l’anatomie de la poitrine de la femme est bien entendu principalement constitué des pages suivantes :

 

          Richard-Alain Jean, Anne-Marie Loyrette, La mère, l’enfant et le lait en Égypte Ancienne. Traditions médico-religieuses. Une étude de sénologie égyptienne, Paris, S.H. Aufrère (éd.), éd. L’Harmattan, coll. Kubaba – Série Antiquité – Université de Paris 1, Panthéon Sorbonne, 2010, réimprimé en 2012 et en 2014 (ISBN 978-2-296-13096-8), p. 46-67.

 

          Cette section est reproduite in extenso ici même, et augmentée par la première partie d’un nouvel Atlas (3). Elle clôturera, pour le moment, les articles consacrés à l’anatomie de la femme. En effet, d’autres aspects plus avancés seront encore explorés à l’occasion de l’étude de la physiologie de la reproduction, de la clinique obstétricale, et d’une façon intégrée.

 

 


 

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          La glande mammaire est limitée par une enveloppe cutanée et une enveloppe adipeuse. Le sein comprend des annexes et une vascularisation. Nous en aborderons également ici la mumiologie comme témoignage direct humain historique ainsi que la muséologie anatomique afin d’observer l’évo­lution de la perception du sein dans l’art égyptien.

 

         1. La glande mammaire

 

p[1][2][3][4][5], [6], [7][8][9][10]

         À l’image des détails propres aux figures de prospérité et de fécondité, la poitrine féminine, produisant et retenant le liquide nourricier, pointe, s’amplifie jusqu’à déborder du corps, et pend sur le thorax. Voir par exemple la personnification du « liquide donnant toute vie et pouvoir » représentée comme une femme enceinte dans une procession sur un calcaire provenant de la pyramide de Sahourê (Ägyptische Museum de Berlin, 21784 * ; Porter-Moss, III, part. 1, 1974, p. 330). Le sein est donc bien dès cette époque considéré comme une « excroissance de vie ».

 

         2. L’enveloppe cutanée

 

p[11][12][13][14], [15][16]

 

http://www.smb-digital.de/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=collection&objectId=768863

 

  


 

3

 

Les tubercules de Morgagni peuvent être présentés par des points évoquant bien les petites élevures sébacées circulaires. Voir par exemple la stèle d’Antef de la XIIe dyn. (Musée égyptien du Caire, CG 20561) [17], ou encore un ostracon de Deir el-Médîna (cat. Ifao n° 3779, 1 et 2) [18]. Parfois, les petits reliefs ne sont pas figurés à la partie inférieure chez la jeune fille (tombe de Nakht), ce qui est normal, ces derniers pourraient bien ainsi différencier les tubercules de Morgani des tubercules de Montgomery sous-aréolaires bien visibles chez une femme fécondée telle probablement l’épouse même de Nakht (TT 52) à Cheikh Abd-el-Qournah (XVIIIe dyn.). Dans la tombe d’Amenemhat (TT 82), tubercules circulaires, pigmentations aréolaires et tétons sont bien visibles [19]. Pour l’Égypte romaine, voir par exemple le masque-plastron d’une défunte en Hathor, conservé au musée du Louvre (AF 13203) [20].

p[21][22][23][24].

 

         3. L’enveloppe adipeuse

 

p[25][26], [27][28]

         Ces tissus évoluent avec le temps, modifiant sensiblement les formes. Les trois âges de la vie féminine sont assez bien figurés dans une scène de pleureuses de la tombe de Ramosé (TT. 55). Ils s’échelonnent de la petite fille à l’adolescente aux seins naissants, de la jeune fille nubile à la femme mûre aux seins fermes et ronds, jusqu’à la poitrine vénérable de la femme âgée aux seins involués. Dans ce dernier cas, il s’agit d’une régression post-ménopausique du soutien conjonctif et adipeux comme du tissu palléal et du système excréteur galactophore.

 

          4. Annexes et vascularisation

 

p[29], [30][31] 

 

 


 

4

 

p[32][33].

         Enfin, le réseau veineux sous-cutané et le tronc collecteur lymphatique aboutissant aux ganglions des groupes mammaire externe et axillaire ont été perçus par le clinicien (pKahun 26. 3, 12-14 ; pBerlin 196. vs. 1, 9-11). Ces vaisseaux sont visibles dans la štw [34] « partie superficielle » du sein mn (pEbers 856c. 103, 3-5).

         Souvent pris pour des « grains de beauté », les seins surnuméraires ne sont pas si rares. Asymétriques et incomplètes, ces mamelles siègent habi­tuellement sur une ligne allant de l’aisselle au pubis. Dans la mytho­logie, nous connaissons les nombreux seins d’Artémis d’Éphèse. Nous reparlerons de Guen Trimammis, sancta Alba (sainte Blanche), soit « sainte Blanche aux trois mamelles » (cf. Le lait des autres déesses). Notons que certains ex-voto pouvaient représenter quatre seins (Alésia) [35].

 

 

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         5. Mumiologie

 

         Normalement, les seins se trouvent rétractés par les procédures de momification. Dans tous les cas, ils sont vidés de leur substance. Les seins peu volumineux n’apparaissent pratiquement plus. C’est par exemple le cas des momies de la reine Ahmès-Néfertary (Musée égyptien du Caire, CGC 61055) [36] et de deux femmes inconnues : CGC 61070 [37] et CGC 61082 [38]. On peut également observer les deux mamelons de la momie de Gatseshy (musée de l’Homme de Paris, MH 23731) [39], sous la forme de papules noi­râtres de 1 cm de diamètre très aplatis.

         Un peu plus importants, ils peuvent aussi rester bien visibles, mais plats, comme le montre la poitrine harmonieuse d’une autre femme inconnue (Musée égyptien du Caire, CGC 61056) [40].

         Par contre, les seins de la momie de la reine Ahmès-Inhapi (CGC 61053) [41] et de la Dame Raï, nourrice d’Ahmès-Néfertary (CGC 61054) [42], devaient être plus importants et pendants. Ceux de Maâtkaré, probablement morte en couches (CGC 61088) [43], devaient être volumineux, comme ceux de la momie n° 2 - 73 de la Vallée des Reines [44]. Voir encore les seins volu­mineux d’une femme inconnue de quarante-cinq ans qui a dû être très corpulente (momie d’époque romaine, Aïn el-Labakha, AL 25.1.13) [45].

         Quelques momies féminines reproduisent la forme des seins à l’aide de bourrages de tissus remodelant des poitrines honorables, comme celle de Taïouhert (CGC 61091) [46] ou celle de Hénouttaoui (CGC 61090) [47] toutes deux retrouvées à Deir el-Bahari. On admirera la très délicate et harmo­nieuse poitrine sculptée sur le cartonnage thébain de Tjaiastenimu (BM Londres, 20744) [48]. À voir encore, un bustier funéraire en cartonnage peint aux seins découverts à la façon d’Isis-Aphrodite du IIe siècle apr. J.-C. (BM de Londres, EA 29476) [49]. La momie d’époque romaine n° 48 découverte dans la tombe 23 de la Vallée des Reines possédait, enfoncées dans le bitume, trois pastilles dorées, rondes et de 10 mm de diamètre réparties autour des mamelons. Deux à gauche, l’une à 3 cm au-dessus du mamelon et l’autre sous-mamelonnaire en regard de la neuvième côte. Une à droite, sous le mamelon [50].

 

 

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         6. Muséologie anatomique

 

         Dans l’art égyptien, les seins sont bien représentés, et cela dès l’Ancien Empire. Ainsi, les petits seins naissants de l’adolescente figurée debout au pied de Nykarê son père (Ve dyn., Metropolitan Museum de New York, inv. Rogers Fund – 52.19) [51] préfigurent déjà la poitrine idéalement ronde et large de sa mère. Les seins bien proportionnés d’Hétousen, de sa fille et de la danseuse sont bien représentés sur les parois de la tombe de Nounéter à Gîza (IVe-Ve dyn., Kunst. Museum de Vienne, ÄS 8028) [52]. Voir encore la rondeur du sein d’une jeune femme au lotus (VIe dyn., Louvre E 10 971) [53]. Plus tard par exemple deux ostraca provenant de Deir el-Médîna [54]. Soit vus de face, les seins d’une « femme au luth » (Musée égyptien du Caire, CCG 3000, JE 63805) [55], soit vus de profil, ceux d’une « danseuse acro­batique » (Musée égyptien de Turin, 7052). Pour une représentation réussie des seins, en trois dimensions, on peut admirer les statues de deux femmes nues, en bois (XVIIIe dyn., Musée égyptien du Caire, CG 774 = JE 21527) [56] et en ivoire (XXIIe dyn., Louvre E 27 429) [57]. Les seins pourront être protubérants à l’époque lagide (IIe-IIIe siècles av. J.-C., MRAH de Bruxelles, E 3073) [58], pointus et horizontaux comme ceux d’Arsinoé II (IIIe siècle av. J.-C., HUAM de Cambridge-Massachssetts, 1983.96) [59]. Le sein de la déesse Isis peut être droit (exemple précédent), ou suivre le poids de sa chair comme sur le premier pylône de Philae où elle est représentée sous sa forme d’Hathor (Ier siècle av. J.-C) [60]. Les formes rejoindront ensuite le réalisme canonique grec, puis romain, comme ce buste de femme en terre cuite (Wal­ters Art Gallery de Baltimore) [61].

         Les artisans égyptiens savaient façonner les âges de la vie. Pour des seins avachis d’une femme mûre, on remarquera les seins usés de la maigre silhouette de Hathornéferhetep figurée sur un bas-relief du mastaba de Khâ­baousokar, (IIIe dyn., Musée égyptien du Caire, CG 1386) [62], effondrés et pointes vers le bas (CG 1387). Pour une femme âgée du peuple, observer la poitrine flasque, aux larges mamelons incisés retombant sur le thorax creux, d’un modèle de meunière au repos (IVe-Ve dyn., Louvre, E 7704 bis) [63]. Les différences liées à l’âge sont saisissantes entre les deux meu­nières repré­sentées de part et d’autre de la fausse-porte d’Itefnen et de Peretim (Ve-VIe dyn., Musée égyptien du Caire, JE 56994) [64]. Voir encore les seins pendants d’une représentation de la prêtresse Héré-Oubekhet sur un papyrus provenant de Deir el-Médîna (XXIe dyn., Musée égyptien du Caire, CCG 133, 14-7/35-6) [65].

         Nous nous reporterons également à des représentations étrangères comme ceux des femmes nubiennes porteuses d’enfants de la tombe de Neferhotep de la (XVIIIe dyn.). Le cheminement anatomophysiologique féminin est également bien visible dans une scène montrant une jeune fille à peine nubile aux petits seins en formation par rapport à ceux de sa plan­tureuse mère et figurant sur une coupe gravée en bronze provenant de Kara­nog (tombe 187, IIIe siècle apr. J.-C., UPMAA de Philadelphie, E 7156) [66]. Les seins pendants de la candace (kandakè) Amanitoré sont bien visibles sur le reposoir de barque méroïtique du roi Natakamani provenant de Wad Ban Naga au Soudan (Ägyptisches Museum de Berlin, 7261) [67]. Voir encore les seins ballants du corps d’une statue-Ba féminine méroïtique découverte à Faras (Musée national de Khartoum, 5186) [68]. Les hanches larges, les cuisses pleines et la poitrine tombante devaient correspondre au canon idéal de la beauté méroïtique aboutie.

 

 


 

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[1] Signe Ifao 102,12 et var. 102,13 ; Meeks 1994, p. 9 col. 2 : 23, 24, 25. Hieroglyphica D27, D27A, voir aussi les signes D318 et D149.

[2] C’est-à-dire, par extension du « sein » qui est à distinguer en anatomie du « sein » au sens premier : sillon intermammaire.

[3] Wb II, 92, 11 - 93, 8 ; Lefebvre 1952, § 25 p. 25-26 ; Lacau 1970, § 178-179 p. 71. Alex. 77.1754 « sein, poitrine », 78.1761 « mais aussi mamelle, pis (de la vache) » ; Hannig 1995, p. 343, mn (mnd). Hannig-Wb I & II - 13159, mn (mnd) « Brust (poitrine), Hautfläche bei Mann und Frau » ; Walker 1996, p. 269, mnd/ mn « breast, nipple » ; Takács III, 2008, p. 343-348.

[4] Au sujet d’une déesse mammifère : « La vache Hésat [met] sa mamelle dans ta bouche » (cf. La Lactation divine).

[5][6][7][8][9][10][11][12] 

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[13] Sens développé par V. Loret à propos de la couleur de la turquoise (« La turquoise chez les anciens Égyptiens », Kêmi 1, 1928, p. 110-113). Wb I, 96, 19-20. Alex. 79.0257 « aspect » ; Aufrère 1991, I, p. 134, 312, II, p. 492-494, 577 ; Hannig 1995, p. 77 (3) « Hautfarbe (teint, carnation) ; Färbung Himmel (couleur du ciel) ; Gestalt (aspect) » ; Walker 1996, p. 266 (2) « appearance (surface appea­rance) ».

[14] Wb I, 458,1 ; Lefebvre 1952, § 25 p. 26 ; Lacau 1970, § 179 p. 71 ; Alex. 77.1244 ; Hannig 1995, p 252, 1) « Brustwarzen (tétons) » ; Walker 1996, p. 268 « breasts, or nipples ».

[15] Porter-Moss, I, 1960-1964, p. 618.

[16] Cl. Vandersleyen (éd.), Das alte Ägypten, Berlin, 1975, p. 358, pl. 351b.

[17] Porter-Moss V, 1937, p. 58.

[18] J. Vandier d’Abbadie, Catalogue des ostraca figurés de Deir el-Médineh, fasc. 4, Le Caire, 1959, n° 2868, p. 189-190, pl. cxxii et cxxiii. Sur cet ostracon, des points de tatouage les soulignant en renforcent l’aspect érotique.

[19] A. Mekhitarian, La peinture égyptienne, Genève, 1978, p. 40 gauche.

[20] M.-F. Aubert, R. Cortopassi, G. Nachtergael, V. Asensi Amorós, P. Détienne, S. Pagès-Camagna, A.-S. Le Hô, Portraits funéraires de l’Égypte romaine. Cartonnages, linceuls et bois. Musée du Louvre - Éditions Khéops, Paris, 2008, n° 7 p. 90-91.

[21] Fr.-R. Herbin, Padiimenipet fils de Sôter. Histoire d’une famille dans l’Égypte romaine, 2002, p. 37, fig. 32.

[22] M.-F. Aubert, R. Cortopassi, G. Nachtergael, V. Asensi Amorós, P. Détienne, S. Pagès-Camagna, A.-S. Le Hô, op. cit. 2008, p. 96-98, n° 10.

[23] Lefebvre 1952, § 25 p. 26. Walker 1996, p. 278 « tip of the breast, nipple ».

[24] Chr. Ziegler, Le mastaba d’Akhethetep, Paris, 1993, p. 21.

 

  


 

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[35] G. Coulon, Les Gallo-romains, II, Paris, 1994, p. 55. La multiplication des thèmes iconographiques devait rendre l’objet encore plus efficace.

[36] Smith 1912, p. 13-14, pl. vii.

[37] Ibid., p. 38-39, pl. lxvii.

[38] Ibid., p. 81-82, pl. lxvii.

[39] T. Vergez-Abadie, Intérêt et limites de l’étude des momies dans la connais­sance de la médecine de l’Ancienne Egypte, Thèse de Médecine, Faculté de Méde­cine de Cochin Port-Royal, Paris, 1985, p. 69.

[40] Smith 1912, p. 14-15, pl. ix.

[41] Ibid., p. 8-11, pl. iv, fig. 2.

[42] Ibid., p. 11-12, pl. vi, fig. 1 et 2.

[43] Ibid., p. 98-101, pl. lxxii.

[44] A. Macke, C. Macke-Ribet, Rapport sur l’étude des restes humains effectuées dans quatre tombes de la Vallée des Reines, CNRS UA 1064 - CEDAE, t. I, vol. 1, mars 1986 - avril 1986, p. 23, cl. 2 p. 24, 7 et 9 p. 29.

[45] B.A. Ibrahim, Fr. Dunand, J.-L Lichtenberg, M. Hussein, « Le matériel archéologique et les restes humains de la nécropole d’Aïn el-Labakha (oasis de Kharga) », Paris, 2008, p. 67.

[46] Smith 1912, p. 105, pl. lxxvii.

[47] Ibid., p. 101-104, pl. lxxv, lxxvi.

[48] C. Andrews, Egyptian Mummies of British Museum, London, 1984, p. 44, n° 46.

[49] G. Grimm, Die Römischen Mumienmasken aus Ägypten, Wiesbaden, 1974, p. 15, 36, 94-95, pl. 111,1. M.F. Aubert, R. Cortopassi, Portraits de l’Egypte Romaine, Musée du Louvre, Paris, 5 octobre 1998 – 4 janvier 1999, n° 29, p. 72 et cliché p. 75. Buste funéraire à rapprocher de la figurine n° 102, p. 156.

[50] A. Macke, C. Macke-Ribet, Rapport sur l’étude des restes humains effectuées dans les tombes 51, 21, 65, 31, 39,23 de la Vallée des Reines, CNRS UA 1064 - CEDAE, tome 5, novembre 1990 – novembre 1991, p. 150, clichés 23 et 24 p. 151. A. Macke, C. Macke-Ribet, J. Connan, « Momification, chimie des baumes, anthropologie, paléopathologie », Ta Set Neferou, V, Le Caire, 2002, p. 107-111.

[51] N.E. Scott, « Two Statues Group of The Vth Dynasty », BMMA 11, n° 4, 1952, p. 116-122 ; Chr. Ziegler, cat. : L’Art égyptien au temps des pyramides, Paris, 1999, n° 124, p. 291-293.

 

  


  

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[52] H. Junker, Gîza. Bericht über die von der Akademie der Wissenschaften in Wien auf gemeinsame Kosten mit Dr. Wilhelm Pelizaeus unternommenen Grabun­gen auf dem Friedhof des Alten Reiches bei den Pyramiden von Gîza, X, Vienne-Leipzig, 1951, p. 113-136, pl. xviii, fig. 44-46.

[53] Chr. Ziegler, cat. : Stèles, peintures et reliefs égyptiens de l’Ancien Empire, Paris, 1990, n° 53, p. 276-279.

[54] Faciles à consulter dans : H. Peck, Dessins Égyptiens, Londres, 1980, pl. VI, VII pour ces deux ostraca, puis V, 17-20 et 22 pour le papyrus de la prêtresse Héré-Oubekhet.

[55] J. Vandier d’Abbadie, Catalogue des ostraca figurés de Deir el-Médineh, fasc. 2, Le Caire, 1937, n° 2390, p. 81, pl. lxiii. Voir également : fasc. 4, 1959, n° 2868, p. 189, pl. cxxii.

[56] L. Borchardt, Statuen und Statuetten von Königen und Privatleuten (CG), III, Berlin, 1930, p. 85-86.

[57] Chr. Ziegler, Le Louvre, Les antiquités égyptiennes, Paris, 1990, p. 74. G. Andreu, M.-H. Rutschowscaya, Chr. Ziegler, L’Égypte ancienne au Louvre, Paris, 1997, n° 89, p. 181-182.

[58] M. Chauveau : Cat. La gloire d’Alexandrie, musée du Petit-Palais, Paris, mai - juillet 1998, n° 124, p. 176.

[59] Ibid., n° 42, p. 81. Voir aussi dans le même catalogue, la plaque en argent doré (Brooklyn Museum de New York, 44120) : F. Queyrel, n° 80, p. 146.

[60] S. Sauneron, H. Stierlin, Edfou et Philae. Derniers temples d’Égypte, Paris, 1975, p. 130, 128 et 138.

[61] C. Aldred, Fr. Daumas, Chr. Desroches-Noblecourt, J. Leclant, L’Égy­pte du crépuscule, col. Univers des formes : Les Pharaons, vol. III, Paris, 1980, n° 334, p. 297.

[62] Porter-Moss, 1978, 2, p. 449.

[63] Chr. Ziegler, Les statues égyptiennes de l’Ancien Empire, Paris, 1997, n° 76, p. 239-240, p. 38.

[64] N. Cherpion, « La fausse-porte d’Itefnen et de Peretim au musée du Caire », BIFAO 82, 1982, p. 127-144, pl. xvi, xvii B et xviii.

[65] Al. Piankoff, B. Rambova, Egyptian Religious, Texts and Representations, III, Mythological Papyri, I/II, pl. B, D. Kheritwebechet.

[66] D. Wildung, Soudan, Royaumes sur le Nil, IMA, Paris, 5 février - 31 août 1997, n° 453 p. 382.

[67] Ägyptisches Museum, Berlin, 1991, n° 160 p. 262.

[68] K.-H. Priese, cat. : Soudan, Royaumes sur le Nil, IMA, Paris, 5 février - 31 août 1997, n° 307, p. 290.

 

 

 


 

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• Richard-Alain JEAN, « Anatomie humaine. Anatomie de la femme (10), Atlas (3) », dans Histoire de la médecine en Égypte ancienne, Angers, 20 avril 2016.

 

– 1ère partie –

 

          Pour les périodes les plus anciennes, je renvoie également aux figures de l’Atlas n° 2.

 

 

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Pour des ex-voto de seins et de dates postérieures, voir par exemple :

 

 

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ANATOMIE DE LA FEMME

 

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